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15.11.2010

La dernière (S)cène

Nous voici arrivé (sauf contre ordre) à notre dernier résumé de concert, celui qui avait lieu ce samedi 13 novembre au "Sergent Pepper's Café".

Paumé au milieu de champs (qui ne tarderont pas à se transformer en quartiers résidentiels), le "Sergent Pepper" est un des plus bel endroit où il nous a été donné de jouer. Une magnifique salle (c'est pas du tout un café) toute neuve, une superbe scène, des backstages très très accueillants (un frigo bourré de choppes !!! Surpris), un espace "lounge", tout cela dans des couleurs harmonieuses et des organisateurs charmants et aux petits soins.

Magnifique.  Paumé, mais magnifique.  Mais paumé.  Incertain

Pour situer, je dirais que du point de vue d'un arroguant et sédentaire habitant de notre belle capitale, visiter "Taviers" s'apparente certainement à un bivouac de safari nigérian.  Sauf qu'à Taviers, il est interdit de tirer les éléphants en dehors des périodes de chasse.

On se demande un peu qui fera le déplacement pour nous voir...

Il drache.  Une drache typiquement belge mais de catégorie 5 (sur une échelle qui va jusqu'à 3).  On est pas au Nigéria, assurément.

On décharge (le matos) et Cécé et Kéké racontent qu'ils vont bientôt faire un voyage en Pelviénie, à 2 en amoureux. Ils sont fans de ces belles régions pelviennes valonnées... Enfin bon, c'est pas Télétourisme ici, revenons-en à l'essentiel, sinon Guy Lemaire va débarquer et on a déjà assez avec la drache.

Sur scène, on s'active, on monte (le matos) et on commence le soundcheck.  Vincent, le Maître des lieux et ingé-son par nécessité fait tout son possible pour nous donner le meilleur son.  Il paraît que, de la salle, le son est magnifique. Sourire

Eric débarque avec son "équipe" (un roadie, une groupie, et son manager/musicien additionnel). Et commence son check-sound pendant que nous passons à table.  Le light show s'anime, la scène est superbe et Eric est aussi beau que Sharko (enfin, ça dépend de la lumière).

Sur nos flyers, on avait mis "20h"...sur les flyers de la salle, il est écrit "21h". En tout cas, il est 20h10 et la salle est plongée dans une torpeur noire et obscure qu'aucune cloppe ne vient éclairer puisque l'endroit est "non fumeur" (Hourrrraaaaaa !!! Pour une fois, on ne puera pas le tabac froid en rentrant) Cool

Soudain, la porte s'ouvre.  Paul Mc Cartney en personne entre avec sa femme.  Enfin, on sait bien que ce n'est pas Sir Mc Cartney, puisque comme chacun le sait celui-ci est mort en 1966, mais c'est bien son sosie officiel qui le remplace depuis cette date qui nous fait l'honneur de venir nous voir pour notre dernier concert.

On lui dit "Bonsoir Sir" en lui faisant des clin d'oeils (clins d'yeux, ça sonne pas..) pour lui montrer "qu'on sait" ! Bouche cousue Tata lui trouve même un très bon accent français. En tout cas, Merci Paul, ce fut un honneur.

21h30, la salle se remplit en quelques minutes, les gens affluent (limite sold-out, à 150 personnes près) et même quelques téméraires bruxellois (certains en mission humanitaire, j'imagine) ont fait le déplacement et laissent leur fusil au vestiaire.

Eric est chaud boulet...il veut en découdre avec ce public qui n'est pas acquis à sa cause (limite hostile, le public...). Des cris fusent dans la salle : "Paperweeeeeight" ou encore "Tataaaaa, je quitterais ma femme si tu me le demandes" etc...

Mais Eric n'en a cure.  C'est un pro, et il affronte le public comme le ferait Renan Luce en première partie de Mötley Crue...avec ses tripes, son bagout, et son envie d'en découdre.

Il la joue énergique, parfois avec boite à rythme, parfois...sans. Quelques morceaux sonnent très indie 90's mélodique et quelque chose me dit qu'ils prendront peut-être bientôt une nouvelle forme, plus instrumentée...Cool

En quelques 40 minutes, il arrive à se mettre une bonne partie des gens dans la poche, et devra faire appel au service d'ordre pour endiguer un mouvement de foule au moment de sa sortie de scène.

22h30, il est l'heure pour nous de communier une dernière fois avec nos apôtres, et de fouler notre dernière (s)cène en tant que Paperweight.

Dans un post à venir, nous reviendrons un peu sur l'histoire du groupe, histoire de partager une dernière fois les émotions procurées par cette aventure musicale et humaine (et un peu physique aussi).

C'est devant une salle finalement bien garnie que nous entamons notre concert "marathon" (seul "Summer ends" ne sera pas jouée).

"Here by the water" ouvre les hostilités, suivis d'un "Scared" râgeur et maîtrisé.  Le public est aux anges, nous aussi. 

Tata se transforme peu à peu en Bono, communiant avec ses disciples, ne formant plus qu'un avec cette marée humaine et musicale suspendue à ses pieds (oui, la scène est fort haute).  Nous enchainons tous nos plus grands "tubes" sans jamais faillir (ou si peu...). Les vieux morceaux (Bedford falls, Up for days...) émeuvent le public, au bord des larmes.  Tata en perd la tête: "Vous pourrez toujours, sur paperheart.net, retrouver tous nos projets, à tous et à toutes...". 

Tout cela va trop vite, et nous concluons le set sous des cris et pleurs, rentrant dans les loges en ayant le sentiment d'avoir tout donné.

Au bout de 15 minutes de cris et de rappels incessants (on ne s'entend plus parler dans les loges), nous décidons de remonter sur scène afin de remercier cette marée humaine acquise à notre cause, ne pouvant décidément pas les laisser reprendre la route sans leur jeter en pâture une dernière salve de décibels d'amour. Bisou

Par chance, nous avons encore des titres non joués dans notre escarcelles (dont Amy knows) et nous terminons par ce qui restera le plus grand moment de notre "carrière" : Distance from one (morceau inédit) dans une version apocalyptique jamais égalée !! Criant  Cécé perdra d'ailleurs ses lunettes durant ce final dantesque, déluge sonore incontrolable. La communions est totale, le public est sur le cul (nous, on est sur les rotules), et le rideau se ferme.

Un énorme merci à tous d'avoir répondu présent.  Merci aux nombreuses personnes présentes dont c'était la première fois, d'avoir oser franchir le pas; Aux inconnus, curieux, amateurs de musique présents également, et surtout au très chouette couple d'organisateur à qui on espère que ça marchera car l'endroit vaut le détour.

STOP

 

 

PaperSeb

 

10:14 Écrit par A la prochaine. Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : entrer des mots clefs |  Facebook |

30.10.2010

Même pas peur du Loup !

Nous sommes à mi-chemin de notre tournée "d'Adieu" (un peu comme Johnny...) avec un rendez-vous au coeur de la riante et joyeuse cité Louvièroise.

Le public local est connu pour aimer le "rock dur", et cela nous a causé quelques petites apréhensions, conscients que nous jouons une sorte de rock indie "pour t*pettes" Embarrassé et que nous allions droit dans le mur devant ce public avide de gros riff qui tache, de sueur de Johnny (oui, encore lui) et de décibels dépassant un 747 au décollage.

Malgré les travaux, mais grâce au GPS, nous arrivons sur place sans trop de problème...l'endroit est sympa et les autocollants collés sur les murs nous font retomber en enfance (qui se souvient des Bonitos, ancêtres des M&M's, ou du "Camel Trophy 1989" ou bien encore des stickers "Sport à l'école" qu'il fallait vendre à toute la famille lorsque nous étions à l'école primaire...quelle pénitence d'ailleurs, soit dit en passant...). 

SebSoto est fidèle au poste...si nous faisions une tournée au Burundi, je pense qu'il se débrouillerait même pour être de la partie. Rigolant

Eric "in the café" nous rejoint peu après (il ouvrira le concert commun à Taviers dans 15 jours), mais, sans sa casquette, ce qui aura le don de perturber fortement Tata, déjà bien "cocké zéro" en ce début de soirée.

-"Je pensais que c'était encore ce genre de fan chiant qui veut faire une photo avec moi et raconter à tout le monde que je suis son meilleur pote rien que pour se faire mousser auprès de ses potes", me dira-t-il durant le trajet de retour, en pleine "descente".

A part ça, tout roule...Kéké me met la main aux fesses, Cécé se triture les tétons, et Fernand "Toutouze" me fait des clignements d'oeil du bout de la table en susurrant entre ses dents des choses que je devine salaces lorsque se dessine sur son visage ce sourire typique que je commence à connaître. Clin d'œil

La routine rassurante, quoi...

"Mom's Belly" ouvre la soirée. 

"Mom's Belly", c'est un groupe dans lequel Kéké a évolué il y a un bail, et avec qui nous avions déjà joué à Mons il y a 4-5 ans. La particularité du groupe est de jouer avec 2 basses. Ca pête un max, c'est assez impressionnant à voir, c'est pas désagréable à l'écoute non plus d'ailleurs...un mélange de rock, d'électro et de new wave avec toujours une petite touche de pop pour une vraie machine de guerre musicale.  Rafraichissant, atypique et sympatique ! Bisou

Ca pête !!!  Dans la salle de La Louvière, les gens sont contents...même si ils ont du mal à se raconter leur semaine, discuter du prix de la choppe en augmentation constante ou les dernières péripéties concernant les "loups" de la R.A.A.L, tellement ça dépote!  Pas sympas les Mom's Belly quand même.  Un peu de respect pour les spectateurs quand même ! Pied de nez

Le sosie moustachu d' Arie Haan (mais seulement de profil et dans le noir) observe du coin de l'oeil et manifeste un engouement rarement vu, lorsque le premier groupe quitte la scène. Prospection pour le futur "mercato", j'imagine.

** Si vous avez un peu de mal à suivre (RAAL, Arie Haan, mercato) ou pas trop familier avec les termes "footbalistiques", une petite recherche sur internet vous permettra de parfaire vos connaissances en la matière.**

Il est déjà fort tard lorsque nous montons sur scène pour faire notre line-check.

ATTENTION - roulement de tambour - SKETCH !

Malheur...je ne trouve pas le cable d'alimentation de mon ampli !

- Cécé, j'ai pas de cable d'alim, tu n'en aurais pas un en trop ?

- Non, je n'en ai déjà pas pour moi...

- Tata, t'as deux cables d'alim en trop ?

- Euh, non, je ne retrouve déjà pas le mien...

Rires, bonne humeur et cotillons...l'ambiance Louvièroise est désopilante.En pleurs

Heureusement, les gars de "Mom's Belly" peuvent nous en prêter 2.  Tata pense qu'il a oublié le sien dans ma voiture, garée à "Perpette-Les-Bains".

Qu'a cela ne tienne, nous décidons d'aller jusque là, en ne sachant pas exactement où se trouve la "papette mobile"...

En chemin nous croisons de joyeux drilles locaux qui s'invectivent dans l'idiome de la région :

- "Ta g*eule hein, pédèï, j't'enc*le avec la m*rde hein moaa"

- "Ch't'emm*rde hein, saaale peuute, va"

Tout celà sur fond de cris de porcs en rut, et d'intimidations "à la minga"(ti).

Sans vouloir faire nos "pêteux du Béwéé", on ne s'attendait pas à mieux! Notre peu d'expérience Louvièroise nous avait déjà donné un avant goût alléchant (la magnifique gallerie du centre commercial local et ses habitués en charentaises). Innocent

Nous slalommons donc, à quatre pattes, entre les voitures, pour trouver enfin le Graal électrique sur la banquette arrière de la Kangoo.

Revenus sains et saufs dans le "nouveau lieu culturel de la ville" où nous devons officier ce soir, nous entamons un des plus long set que nous ayons proposé durant ces 5 années d'aventures musicales, devant un parterre d'une quarantaine d'indigènes.

Le son est dégueu. On ne s'entend pas chanter, on n'entend pas les instruments des autres (sauf moi, qui ai la sensation d'assister au concert du Nouvel An à Vienne, tellement le violon d'Emma me pête les oreilles). En pleurs

Bref, "freestyle" d'un bout à l'autre du concert, sans compter la corde cassée dès le deuxième morceau pour ma part (heureusement, la guitare de réserve est là !). 

Ca ne pête pas autant que "Mom's Belly", et les gens se demandent un peu ce qu'ils viennent faire là (pourtant, on a même fait des morceaux calmes pour qu'ils puissent se raconter leur week-end à venir sans devoir hurler dans l'oreille de leur voisin(e) ).  Heureusement, les derniers morceaux sont plus "violents" et de nouvelles personnes font leur apparition dans les premiers rangs.

L'honneur est sauf, mais la "pop indie" devra encore faire preuve de courage et d'abnégation avant de pouvoir s'implanter dans la région. Déçu

Malgré tout, on se dit que ça fera une bonne répétition générale avant la dernière date à Taviers (le 13 novembre) précédent l'hypotétique "au revoir" à Bruxelles, en décembre (pour les plus fainéants et autaines personnes habitant la capitale, pensant qu'au delà du Ring, les provinciaux doivent aller chercher de l'eau au puit pour pouvoir prendre un bain) Cool

Encore un grand merci à "Mom's Belly" pour les cables, à Eric et SebSoto pour leur venue et un grand "F*ck off, Platon" comme promis ! (ceci est une private joke...non non, pas l'horrible groupe, copie bruxelloise de Placebo sur le retour, faut pas déconner non plus !) Innocent

A dans 15 jours, dans ce qui semble être une des plus jolie salle de wallonie !

 

 

14:06 Écrit par A la prochaine. Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |  Facebook |

Rock'n'Chill (con carne)


Comme vous le savez certainement, Paperweight a décidé d'arrêter les frais à la fin de l'année 2010, ce qui mettra fin à 5 années de collaboration plus que fructueuse lorsqu'on regarde dans le rétro.  (mais tout ceci, nous y reviendrons dans le tout dernier post).

Pour cette fois, nous parlerons de la "rock'n'chill" de Soignies (Horrues).
Nous avions déjà joué dans ce magnifique endroit lors de la saison 1, en 2006.  Pour cette fois, nous avions du jouer, Tata et moi, en duo, suite à un déplacement professionnel de dernière minute,  de la part de Kéké.

On se souvient de l'accueil particulièrement soigné de Simon, le "MC" local, de notre presta "à l'arrache" avec des beats préenregistrés, de notre envie de bien faire malgré la situation.

2010 - les choses ont changé.  Paperweight n'est plus un groupe débutant, n'a plus grand chose à prouver...et malheureusement, plus beaucoup d'ambition.

L'accueil est heureusement toujours le même. Simon est vraiment un des meilleurs organisateurs que nous ayons rencontré durant ces 5 années.  Sa "rock'n'chill", qui commence à se faire un nom, tourne bien...et malgré tout cela, les organisateurs restent cool, sans se prendre la tête.

Nous arrivons à Horrues à l'heure pour une fois.  "Mièle", qui joue après nous, est en train de faire son soundcheck.  Nous découvrons la bière locale, la "silly" blonde, qui est vraiment à mon goût. (je suis un amateur de Primus... mais pas taper hein, ça peut arriver quand même, sinon Primus ferait faillite...me sens un peu seul quand même !)  

L'ingé son est le remplaçant attitré de l'ingé son habituel.  Lors du soundcheck, nous éprouvons quelques petits pépins (un bourdonnement qui semblent provenir de nulle part et qui "frappe" à n'importe quel moment). L'ingé son n'arrivera pas à identifier l'origine de ce "binz", mais qu'importe...après 5 minutes il disparaitra comme par enchantement.

Pour ce show, on a opté pour un set "hybride" (entre électrique et acoustique).  Il est vrai que l'endroit se prête mieux à l'acoustique, mais la disto ne ferait pas tâche non plus.  Du coup, on a coupé la poire en deux : Tata jouera en électrique et moi en acoustique.

Le soundcheck terminé, nous nous empressons de nous asseoir devant notre belle assiette garnie !!!  Kéké, Cécé et Emma ayant opté pour une assiette "mix poisson" (quelle horreur) pendant que Tata et moi avons droit à une assiette italienne "mozza-tomate...jambon" (d'où le titre de cet article...je sais...je sais...mais que voulez-vous, j'ai quand même cherché 10 min pour ce titre à la con).

Voilà, donc ça c'est fait...

Au beau milieu d'une "chaude" conversation avec le beau Fernand (un beau et gentil garçon qui gagne à être connu), les lumières s'éteignent, nous plongeant dans une obscurité propice à... jouer de la musique !

A Horrues, lorsqu'on a envie que les artistes montent sur scène, on éteint les lumières...au moins c'est clair.

C'est dans une atmosphère détendue que nous attaquons le premier de nos trois derniers concerts.

Apparemment, je suis le seul du lot à avoir un bon "feeling"...Cécé nous gratifie d'un magnifique "blanc" de dix secondes durant lesquelles il fut comme victime d'alzheimer précoce, Kéké y allant de contre temps assez remarquables s'ils furent intentionnels.  Grande leçon encore de Tata, parti une nouvelle fois en "freestyle" dans "snails of april" ou bien encore lors de "alone" et son intro guitare "surpenante"... (certaine dirait "à la rock progressif") (cherchez pas, c'est une private joke...)

"Douceur" (nouveau surnom d'Emma), de son côté, éprouva quelques petits problèmes d'audition, dûs en partie au "retours" assez aléatoires de son côté...
 
3/4 h plus tard, le set emballé, nous n'hésitons pas à relancer le public apathique de la "rock'n'chill" à venir acheter notre fabuleux album qui sera bientôt un collector.  (si vous le possédez, sachez qu'il s'agit d'un tirage unique de 300 ex.  Et si vous ne l'avez pas encore, alors foncez, il n'en reste qu'une vingtaine !)

Nous assistons ensuite à la prestation de "Mièle", groupe fondé il doit y avoir une dizaine d'années, et qui, à l'origine, était qualifié de "clone pas inspiré de Melon Galia".

10 ans plus tard, ils se sont quand même affranchi de leurs tenaces influences, et la chanteuse chante juste à présent (Aurélie Muller ex-Melon Galia aussi d'ailleurs...coïncidence ? ). 

N'empêche, j'ai quand même l'impression que ma fille de trois ans a une voix souvent plus mature que Catherine, la "leadeuse".  Et c'est un peu horripilant à la longue, même si les musiciens sont impressionnants !!!! (quel batteur, mes amis !!! le bassiste n'étant pas en reste dans une moindre mesure). Bref, concert techniquement irréprochable, même si je n'achèterai pas le cd de Mièle pour mes fêtes de fin d'années.

Pour le retour, nous avons opté, Tata et moi, pour un remake du "retour du concert de Tubize en 2006" en errant durant 1h30 (!!!!)  entre Virginal et Ittre (et dans l'autre sens, c'est à dire : Ittre-Virginal) pour enfin retrouver la route de Nivelles vers 2h30.
 
Prochaine et (presque) dernière étape : La Louvière ce vendredi !  Be there or die !!!!


11:39 Écrit par A la prochaine. Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

13.02.2010

Clos des Milliardaires : Saga Africa, ambiance de la frousse ! !

Souvenez-vous : il y a 3 mois de celà, nous avions joué aux "Soirées Cerises" en version acoustique. Le patron, Fred Bulté (Président de la SPAM Company) avait apprécié la prestation, mais avait envie de nous voir à l'oeuvre en électrique. Et comme Fred avait investi un nouveau lieu de concert où nous pouvions faire du bruit, il nous avait proposé d'y jouer en ce 12 février glacial.  Le nom de l'endroit : Le Clos des Milliardaires sur la très chic avenue Louise, à un passage pour piéton du Bois de la Cambre.

Arrivé à 18h30 chez Tata après une journée de boulot pénible, nous embarquons le matériel.  Coup de fil de Kéké qui nous signale "qu'il pensait que ...mais que finalement non, enfin tu vois, sorry, mais t'auras droit à une gâterie en fin de soirée" (traduction : j'ai oublié mon matos chez mes parents à Gistoux et il faudrait que vous passiez les chercher avant de venir sur Bruxelles). 

Gistoux est couvert d'un manteau blanc verglacé, ils ne connaissent pas le sel là-bas...on se demande à quoi servent les impôts communaux de cette (très) riche et verte commune.  On met 3 plombes pour y arriver. En pleurs

Pendant ce temps, je fais découvrir à Tata mes fameuses compils cd "un peu de tout".  Comme le nom l'indique, il s'agit de compilations avec...un peu de tout.  Sur le même cd peuvent se succéder du Flexa Lyndo, du Buffalo Tom, du jazz brésilien, de la new wave, du death metal ou encore des trucs plus hip hop/groove voir carrément variétoche.

Tata a le regard perdu dans le vide.  Il doute, il ne peut vraiment y croire, il ne VEUT pas y croire. Dans sa tête se bousculent 1000 questions. Soudain, il ose m'adresser la parole mais sans me regarder:

"En fait, t'aimes bien le funk, hein ?"  ... en espérant que je réponde "Oooh, non, pas vraiment, c'est juste un morceau".

Ben si...j'aime bien le funk en général. Bisou

Tata est allergique à Jamiroquai, et pas de bol pour lui, le cd contient deux morceaux du "seul gars qui peut danser avec un pouf sur la tête sans tomber".

C'est un peu ma revanche par rapport à la semaine dernière lors du voyage à la Fnac de Liège pendant lequel il m'avait fait découvrir le premier album de Roch Voisine, rempli de "trucs pas trop mal foutu, dans la lignée des vieux Jean Jacques Goldmann !! "  Cool

20h00, on se gare devant l'endroit où on va jouer.  C'est un club/boîte avec une entrée anonyme et un peu glaucque (un peu comme celle du "The Slave", dans lequel, contrairement à ce que certains pensent, on ne sert pas du thé d'origine slave).

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MonsieurD arrive en même temps que nous.  Il est d'humeur joviale, voir "taquine" (mieux vaut la tienne que la mienne d'ailleurs).  A l'intérieur, Kéké et Cécé ont déjà installé...l'ampli basse !! Rigolant

Fred, l'organisateur est en train de régler la console "son", sans micro branché dessus.   Il faut bien s'occuper...

Lui, quand il ne règle pas les consoles, sa spécialité, il occupe ses journées avec le "spam" des Soirées Cerises.  Le chat de MarcD a aussi un profil facebook, et reçoit une quantité astronomique d'invitations pour les fameuses soirées en question.  Marc a beau expliquer à Fred que son chat ne va jamais aux concerts, qu'il n'est pas amateur de rock, et que de plus il ne consulte jamais ses messages sur facebook...ben il encore et toujours invité. Clin d'oeil

Le matos est quand même vite monté et le concert va pouvoir commencer.  La première partie est assurée par les liègeois de "Trusty Black Sheep" que nous connaissons depuis un petit temps déjà.

Ils commencent leur set et moi je suis ailleurs :

"1990. Joey, Snake et Wheels, étudiants à la "Degrassy High School" ont créé le "Zit remedy". Joey joue du clavier casio pourri et chante (mal), Snake et ses shorts à fleurs tente des accords sur une "Flying V" abandonnée par les "Scorpions" tandis que Wheels (qui a les mêmes lunettes et la même coiffure que Nonoche de Kung Fu 77) joue ses lignes de basse en tirant la gueule.

Un jour, pour la fête du lycée, "Buffalo Tom" vient jouer.  C'est un évènement pour le "Zit Remedy".  Ils vont pouvoir approcher leurs idoles ! 

En première partie, un jeune groupe belge influencé par Sebadoh et Dinosaur Jr  : Trusty Black Sheep."

Bruno termine sa dernière note de guitare et je reviens sur terre, nostalgique de cette période bénie qui nous a permis de découvrir une galaxie de groupes incroyables et qui nous a poussé à apprendre à jouer d'un instrument.

SebSoto a enfin réussi à motiver des troupes pour l'accompagner cette fois : "Panzer" nous présente sa nouvelle copine.  On entend leurs hurlements de rires passer au-dessus des larsens de Trusty Black Sheep.

On monte sur scène, coincés entre le bar, les radiateurs et les spectateurs.  C'est pas fort grand et la (petite) salle est bourrée.  La chaleur n'aidant pas vraiment, les guitares se désaccordent à chaque morceau.  Le son n'est pas terrible.  On envoie des messages télépathiques (télépathétiques?) aux spectateurs qui sont venus de loin (sorry Alice !)pour nous excuser. On ne peut pas jouer trop fort, donc on est pas vraiment "dedans".  On se retient trop pour pouvoir donner un chouette spectacle.  On ne sait pas bouger non plus, nos guitares se cognant constamment les unes contre les autres.  Mais c'est pas catastrophique...on a déjà joué bien plus mal ! Rigolant

Tata, encore une fois "inspiré", tente de nouvelles paroles sur "Alone".  Emma et moi restons spectateurs de son "génie créatif" sans pouvoir faire les secondes voix...

Cécé se bagarre avec ses cables qui semblent aimer les court circuits.  Des cables s'enroulent autour de ma jambe.  Chaque pas que je fais entrainent mes pédales de gauche à droite dans un ballet déséspéré.  Je n'entends pas ma voix dans les retours, je hurle, j'essaie de faire du mieux que je peux pour rester juste.  Dans "You and I", je tente un "cri" (??!!) qui provoquera tellement d'hilarité dans le groupe qu'on ne finira pas le morceau.  Plus tard, en passant derrière Tata, je tente de lui faire une petite "olive" afin de provoquer un trouble dans sa voix mais c'est Kéké, qui a tout vu, qui rate ses enchainements en continuant de marteler ses fûts d'une seule main.  L'autre lui servant à se tenir les côtes.  Pour l'annif de Julien (la grande soeur de Kéké), on a décidé de rejouer des vieux titres, dont notamment "Bedford falls" sa préférée et "Up for days", plus jouées depuis....ouuuuhhhh....très longtemps ! 

On termine par "Distance from one", morceau qui ne sera jamais écoutable en cd.  La dernière tentative d'enregistrement s'avérant décevante, nous avons décidé que cela resterait un morceau "de live".

Au moment ou l'on s'apprête à terminer le morceau (dans un beau chaos), plus un son ne sort des amplis ! Qué passa ? On se dit qu'encore une fois notre "jack" s'est détaché de notre guitare ou que c'est encore un court-circuit dans les cables...

NAAAAAN !!!!  Derrière nous se tient une sorte de "Mouss Diouf" bruxellois qui hurle de sa voix caverneuse que : ça suffit, ça fait 10 fois que je le dis à l'organisateur qu'il faut que ça s'arrête, vous avez dépassé l'heure.  Il y a une soirée qui doit commencer maintenant. En plus, vous consommez rien (3 euros la choppe sans verre, tu rigoles doudou dis donc ? On sait même pas avoir un beau col de mousse, Mouss !).Criant

Donc, ce décérébré a coupé l'alimentation des amplis (certains à lampes).  On lui dit que si les amplis sont foutus, il paiera la facture.  Il n'en a rien à foutre, il sait même pas ce qu'est un ampli. Il joue du "bongo" le gars, pas besoin d'électricité....

Le public, "chaud patate" se met à hurler, huer et insulter la montagne noire qui se dresse face à eux.  "Panzer" menace même le gars de lui foutre l'inspection de l'Office du Tourisme au cul si il arrête pas ses conneries (???!!!). Le gars s'en tape.  Lui il a une soirée à commencer et il y a au-moins (au bas mot) 7 personnes qui attendent en bas pour pouvoir se déchainer sur des rythmes "funk" ! (hhhmm, je resterais bien, moi) Innocent

On remballe en vitesse, nos spectateurs désertent les lieux.  On se dit que c'était assez rock'n'roll comme soirée.  On remercie Fred de nous avoir invité pour la "dernière" des soirées en ces lieux. En sortant, on croise encore 5 personnes qui viennent à la soirée.  Ils vont faire carton plein ce soir, au "Clos des Milliardaires" qui n'a de milliardaires que le nom.

Sur le trottoir, Cécé a un coup de chaud ! Il vient de paumer ses clefs de bagnole (un peu comme Baffie).  Plus de peur que de mal, on les retrouve dans la neige 5 min plus tard.

MonsieurD, dont le travail "prétentieux" est interdit d'expo en flamoutchie demande si on peut le retapper chez lui.  Tata et moi nous réjouissons d'avance, et nous acceptons avec un enthousiasme non feint.  Si vous avez lu le post précédent, vous êtes certainement au courant que MarcD a fait un carton il y a quelques années avec son sketch : "La route".  En cette nuit du 12 au 13 février 2010, Tata et moi avons eu droit aux "deleted scenes" du spectacle.  Et que dire si ce n'est que ces "bonus" fûrent à la hauteur de nos espérances.

Le moment fort de ce "remake" 2010 fut :

"- Marc, tu vois où on est là ?

- euh...non...ah je crois que si.... oui ! enfin, je sais pas où on est mais je me suis perdu en vélo une fois ici !"

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Un peu avant d'arriver à la maison, j'ai du quasiment me mettre sur le côté de la nationale, écroulé de rire, n'arrivant plus à tenir mon volant, Tata ne reprenant son souffle qu'à de très rares occasions, en nous remémorrant les moments forts de cette soirée mémorable à plus d'un titre.Rigolant 

En espérant pouvoir remonter sur les planches très bientôt, Paperweight va à présent rentrer dans une phase de création (enfin, on l'espère) et revenir avec de nouveaux morceaux d'ici le mois d'avril !

Cool

 

PaperSeb

14:37 Écrit par A la prochaine. dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note |  Facebook |

06.02.2010

Paperweight goes to FNAC (part 2) Boulet Libre !

Après avoir survécu au "je m'en foutisme" pas très pro du personnel de la FNAC LLN la semaine dernière, nous avions quelques apréhensions ce samedi, avant de jouer à la FNAC de Liège, ville qui rappelons le, ne nous à jamais laissé des souvenirs impérissables point de vue "concerts", loin de là... Pied de nez

11h45 - Tata et moi arrivons à la bourre, sans aucune raison, juste pas envie de nous presser.  Kéké est énervé, et nous le fait remarquer.  On explose de rire dans l'auto, car la remarque vient du gars le plus systématiquement en retard que je connaisse... Pour une fois les rôles sont inversés, et ça fait du bien. Cool

13h00 - Pile à l'heure, nous prenons possession de quelques engins de transport rudimentaires mais qui dans ces circonstances, font fort bien l'affaire. Le chemin qui mène vers la FNAC de Liège est beaucoup moins labyrinthique (??!!) que celui de la semaine dernière.  Quelques couloirs et ascenceurs plus tard et nous arrivons dans le "Forum".

Première surprise : Nous sommes annoncés par des affiches un peu partout !!!!  Une dame annonce au micro que nous allons bientôt jouer !! On se demande si on joue dans la même chaine de magasin que la dernière fois.

L'ingé son sait même dire pour quel groupe il s'est déplacé !  Bon, c'est sûr qu'il nous connait, le gars en question c'est Gaëtan Streel, le Monsieur qui a mixé notre album ! Il connait les morceaux, et va certainement savoir comment nous faire sonner au mieux.

Deuxième surprise (un peu moins bonne celle-là) : notre CD n'est pas encore en magasin...Pas grave, on a la "malette magique" avec tous nos cd, Chris fera office de vendeur d'un jour, pour la deuxième fois.

Le "forum" ne se trouve pas au milieu d'un tea-room, comme à LLN, et donc nous ne serons pas embêtés par le bruit des couverts et les "sslllpprr" des vieux qui boivent leur café.  Ici, nous jouerons uniquement devant les intéressés, curieux et autres amateurs de musique. Pas question non plus de cuba salsa et de macarena dans les enceintes (voir le billet précédent)...OUF ! Clin d'oeil

Nous n'avons pas répetté durant la semaine car nous avons joué il y a peu de temps (une semaine)...et nous aurions dû !! Rigolant

Chacun à notre tour nous ferons notre petite erreur...et vas-y que je te commence "my owa" de l'ancienne manière, ou bien que je te tape le rythme de "summer ends" alors que c'est "poppy field", ou encore que je me rends compte que le capo est manquand durant toute l'intro de "snails of april"....Criant

Malgré tout, la magie opère quand même, les gens apprécient, le son est bon et on s'amuse.  Ce n'est techniquement pas aussi haut que samedi dernier mais on prend tout de même notre pied et les cd se vendent comme des petits pains !!!

Le concert fini, Gaëtan nous emmène manger un "boulet d'or" dans un bouge digne de passer dans "Strip tease".  Malheureusement, nous arrivons trop tard, la cuisine fermant à 15h.  Sur ce, notre ami ingé-son liègeois tente un remake du fameux sketch de MarcD : "La route", mais sans arriver à égaler l'original. (Pour rappel, MarcD a remporté le "Grand Prix du Jury" du Festival du rire de Thorembais St Trond en 2003 avec ce sketch désopilant).

Si vous le croisez au hasard d'un concert, d'un vernissage ou d'une expo, n'hésitez pas à lui demander, ça mettra une ambiance inégalable. Cool

Un "Quick" de dépit plus tard, laissant Fernand et Emma terminer leur burger, Tata et moi sommes retournés à la FNAC afin de dépenser notre "salaire" du jour, un duo de violoniste jouant sur "notre" scène devant un parterre vide.

 

PaperSeb

 

20:55 Écrit par A la prochaine. dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note |  Facebook |

30.01.2010

Paperweight goes to FNAC (part 1) : Cuba Libre !

En pleursSamedi 30 janvier...

"7 heures du mat, j'ai des frissons. Je regarde dehors et il fait pas bon!  "

Cette fabuleuse rime riche tirée en partie d'un "one shot hit '80s" résume bien la situation vécue en cette matinée neigeuse...  Il fait pas bon! La neige recouvre les routes et j'ai pas fort envie de sortir répetter.  Mais bon, mon garçon : "C'est pas tous les jours qu'on joue à la FNAC" que la petite voix me dit tout bas.

Me fait chier, la ptite voix.  Mais elle a pas tort.  La FNAC, c'est un peu la meilleure des façons de promotionner notre album.  C'est pro, la FNAC.  C'est une institution, la FNAC.  Ca va être du tonnerre à la FNAC !! Bisou

En ayant glissé sur les routes autant que lors d'une descente du "Super G" à Cran Montana, nous arrivons Tata et moi au lieu de rendez-vous.  Cécé et Kéké sont déjà là et nous narrent leur soirée "fêtant" de samedi dernier.  (Pour ceux qui n'ont pas suivi, Cécé et Kéké étaient à la recherche d'un lieu de débauche samedi soir après notre dernier concert).  A défaut de "fête", ils ont eu droit à un stage en immersion avec des Gilles nivellois en plein "soumonces"...et en les écoutant raconter, je ne suis pas sûr qu'ils reviennent un jour à Nivelles en cette période.Cool

L'arrivée d'Emma (violon) nous empêchera d'en savoir plus.

Après une bonne répette, dîner et ensuite direction Louvain-La-Neuve.

La FNAC est assez récente dans la cité estudiantinne, et draîne une population jeune et dynamique. Nous avons hâte d'en découdre avec le public local.

Arrivés au lieu de rendez-vous, nos coups de sonnette à répétition servant à appeler le responsable, ne donnent rien.  Des jeunes présents nous disent que pour eux, ça fait une demi heure qu'ils sonnent et personne n'a encore daigné venir leur ouvrir.  Pourtant, c'est par cette porte de service du sous-sol que nous devons ammener le matériel.

Finalement, après avoir exposé notre problème dans le magasin, et ce à 4 personnes différentes, Kéké arrive à décrocher le sésame tant attendu, non sans mal.  (La responsable concerts est en congé...donc personne ne sait vous renseigner). 

La FNAC, sur ce coup là, c'est des pros, y a pas à dire  En pleurs

L'ingé son sur place est sympa.  Il sait pas pourquoi la Fnac l'a appelé, il sait pas qui on est, il a pas reçu notre fiche technique qu'on a envoyé 3 fois...mais il est heureux qu'on soit arrivé !!!

Le "forum" (l'endroit où nous jouons donc) est une sorte de salon de thé situé à côté des caisses.  C'est pas des plus rock (un chocolat chaud pour Madame ?), mais c'est bien placé.

Dans les enceintes passe de la musique sud-américaine.  Nous croyons reconnaitre une cover de notre morceau "Amy Knows" à la sauce salsa cubaine.  Emma suggère qu'on bosse sur une version rock de "la macarena".  Kéké approuve mais sursaute à chaque coup de trompette latino sortant des enceintes.

Kéké, il est aussi très choqué ! La FNAC propose une bouteille d'eau par musicien ou un "soft" durant le set. Le longiligne batteur à la coupe de cheveux gothique ose un petit : "C'est une blague ?" en connaissant déjà la réponse...une goutte de sueur perlant sur son front, un sourire crispé aux lèvres.

Après, un rapide soundcheck, nous entammons le set par "Failure", qui s'impose petit à petit comme une véritable locomotive pour nous mettre en jambe, quand nous jouons de façon acoustique.

Très bon choix que ce "failure" pour débuter, puisque le set ne souffrira d'aucune faiblesse ni de perte de vitesse tout au long des 45 min de ce "showcase".

Les gens s'en vont, s'en viennent, certains s'arrêtant quelques instants.  D'autres décidant de s'asseoir à une table ou bien de rester debout à l'arrière. Les applaudissements sont nourris et sincères. Les habitués sont là (la Guillaume family, Chris Dimenssions mais aussi Alba qui cette fois se retrouve spectatrice) et se font entendre.

A ma droite, le tenancier du salon de thé (une sorte de majordomme très formel) se demande lorsque ce groupe d'énergumènes chantant dans une langue étrangère en aura fini, ses crèpes se portent mal et sa marmitte de chocolat chaud est en train de refroidir. Rigolant

Nous, nous n'avons pas envie de partir, et nous offrons une version splendide (si si !) de "a house not a home" en guise de fin.

Fin - applaudissements - et... hop ! SALSA CUBA dans les enceintes !!!! En pleurs

On se dit qu'on s'est bien fait avoir en nous désaffiliant de la SABAM..."Amy knows" est un vrai hit là bas et nous ne pouvons même pas porter plainte.....raaaahhhhhh, saletés de communistes ! Langue tirée

On se retrouve dans un café néo-louvaniste (ni gay, ni SM, ni local de gilles) pour faire le point.  Des cd se sont vendus malgré tout (pas de pub de la part de la FNAC  De plus, on joue dans leur locaux pour promouvoir notre cd, mais ils ne le mettent pas en rayon, préférant le garder en stock...c'est vraiment des pros je vous disais !) et nous avons donc encaissé l'intégralité du prix de vente.

Au royaume de l'absurde....en espérant que la FNAC Liège ne soit pas la "Principauté du non-sens" !

(à suivre next week à Liéééch)

 

PaperSeb

22:23 Écrit par A la prochaine. dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |  Facebook |

24.01.2010

Allo la terre ?! Au secours ! Paperweight veut atterrir !

Ce 23 janvier, nous avions l'occasion de nous entraîner quelque peu avant le tryptique "Fnac Lln-Liège-Clos des milliardaires" des 2 semaines à venir.  Madame Tata fêtant son anniversaire, son mari nous imposa gentiment à cette soirée, pour pouvoir rôder notre set.

Dans une ambiance "familiale", et sans avoir eu recours à des substances illicites, nous avons livré un set qui s'apparentait plus à un sketch qu'à un concert acoustique. 

Au premier rang, les enfants n'ont pas dû comprendre grand chose...et ce ne sont sûrement pas les parents qui ont pu leur expliquer pourquoi nous étions aussi hilares d'un bout à l'autre de la prestation.

De fait, il n'y avait rien à expliquer...

Commençant sans setlist établie, nous avons du faire face aux oublis de paroles à répétitions de Tata ("Y a pas quelqu'un qui a notre cd ici ?  Je dois relire les paroles du livret avant de commencer !"), à certains rythmes "ragga" et autres contretemps mal placés s'insinuant dans le jeux de kéké, et aux oublis d'accords constants de ma part... seul Cécé semble avoir été épargné par la baraka(ka).

Nous avons passé en revue la plupart de nos titres devant un parterre "hétéroclite" (oris), se demandant certainement pourquoi la FNAC faisait confiance à ces guss amateurs pour mettre l'ambiance de façon pro la semaine prochaine. (Pourquoi ils rigolent, les monsieurs, papa ?). Embarassé

"Snails of april", "House but not home" ou encore "Here by the water" (entre autres) furent ainsi massacrées... pour notre plus grand plaisir !!!  Rigolant

L'apothéose fût atteint lorsque nous avons tenté de reprendre "still near", morceau de "the nude hours" (http://www.myspace.com/thenudehours) écrite par Tata lorsqu'il rencontra sa Madame.

Kéké, écarlate, se tenant les côtes, s'arrêtant de jouer pour me signaler entre deux sanglots que " Arrête, c'est trop mauvais, t'es totalement faux !!.

Je sais ! Et alors ?  Même Tata ne connait plus ses accords et tente quelques raccourcis faciles mais totalement affreux pour terminer son morceau.Cool

Le constat à tirer de tout celà ?

On peut jouer comme des manches, sans n'empêche pas de s'amuser et de vendre des cd (si si !).

Cécé et Kéké, chauds comme des locomotives kenyanes, ont sans doute terminé la soirée dans un bar "gay friendly" (Ca me tente! Il y a ça à Nivelles ? Alleeeeez, viens avec nous ! Il y a aussi un donjon ou un truc SM dans le coin ? J'ai le "fêtant" !) Bisou

C'est celààà oui, le "fêtant", j'espère qu'on l'aura encore les deux semaines à venir, "le clos des milliardaires" s'annonçant comme une expérience assez particulière, si l'on se fie aux dires d'un certain MD...

PaperSeb

10:59 Écrit par A la prochaine. dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note |  Facebook |

10.12.2009

Cadeaux de Noël ! Faisez votre choix les ti'n'enfants

L'ensemble des liens vidéos touchant de près ou de loin Paperweight.

PAPERWEIGHT :

 

Snails of april (clip) :  http://www.youtube.com/watch?v=av4nRyFVWXg

Snails of april (trailer de l’album) : http://www.youtube.com/watch?v=OqmKE5N7yFU

Oh, My Owa (acoustic) : http://www.youtube.com/watch?v=A4GMvvxSIEM&feature=related

Distance from one (extrait live) : http://www.youtube.com/watch?v=UM4yIOfq7_Y&feature=related

Naked in the snow (acoustic) : http://www.youtube.com/watch?v=yiqZBZ9uvOg

You and I (acoustic) : http://www.youtube.com/watch?v=1gvqifzBOXo&feature=related

Naked in the snow (acoustic2) : http://www.youtube.com/watch?v=gWWCHHfM63Y

Amy knows (acoustic) : http://www.youtube.com/watch?v=hsXuw_Izsg0

 

 

De tout :

 

Interview télé (TvCom) : http://www.youtube.com/watch?v=XJIhRJV76bM

Interview télé (Liège TV) : http://www.youtube.com/watch?v=IXhdxdyGCyU

Alone and annoyed (Eric’s trip) : http://www.youtube.com/watch?v=cdF3pFzsF10

Alone and annoyed (acoustic) : http://www.youtube.com/watch?v=4j_0j8qYAzE&feature=related

Tata fait le dino : http://www.youtube.com/watch?v=zdxajin0WfU&feature=related

Not up to you (Stereophonics ) : http://www.youtube.com/watch?v=C6CxSeOfgJk&feature=related

Vapour trails ( Ride) : http://www.youtube.com/watch?v=kBjteKM3QIY&feature=related

Sand (Eric’s trip) : http://www.youtube.com/watch?v=Mix1XEHln1o&feature=related

Noise en studio : http://vids.myspace.com/index.cfm?fuseaction=vids.individual&VideoID=22988503

Charge Group (The contest) : http://www.youtube.com/watch?v=YQntyWXI6AY&feature=related

 

 

Bonne année !

PaperSeb

19:13 Écrit par A la prochaine. dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |  Facebook |

09.11.2009

C'est pas pour des prunes qu'on a fait les Soirées Cerises

Les Soirées Cerises, une des institutions musicales bruxelloises, nous avait demandé (un peu poussé depuis des années par MarcD je pense...) via son organisateur F. Bulté (alias le "Lucky Luke du spam")  de jouer chez lui ce dimanche 8 novembre.

Le "Théâtre de la Flûte Enchantée" est un petit endroit sympa caché entre deux maisons de rangées de la commune d'Ixelles (un peu comme l'Os à Moëlle). La capacité maximum se situe aux environs de 80 places, ce qui veut dire que nous n'avons pas eu beaucoup de difficultés à remplir l'endroit, d'autant plus que Loïc B.O. , pour son retour (yeah, ZE Loïc is back !) peut toujours compter sur les "fans" de la capitale et que les "Box Story" (autre groupe à l'affiche) proviennent de Bruxelles.

Alba étant indisponible, nous avions décidé de faire appel à Emma au violon (et à la voix).  Nous n'avions répetté qu'une seule fois avec elle pour ce concert en nous disant : "ça passe ou ça casse". (En fait, le "ça passe" était l'option la plus souhaitée...)

On s'est dit que comme l'endroit est du genre "pas grand-minuscule de chez petit", on va se la jouer acoustiquement.  Ca change (pour nous et pour les auditeurs) et ça fait un petit temps qu'on n'avait pas rententé un concert de cette façon.  De plus, ça nous permet de jouer des titres plus "acoustiques" qu'on laisse souvent de côté (Poppy field, Summer ends...).

Le "passionnant" MonsieurD est de la partie, comme à chaque fois que nous jouons sur Bruxelles.  Accompagné de son slip (mais sans son ami chiropracteur), il vient une nouvelle fois nous tirer (le portrait) avec son gros engin, nous rappelle sans cesse que "son petit oiseau" va sortir Bisou  et que nous devons absolument aller renifler Nicolas Testa, qui sent si bon. Embarassé

Je suis content, je peux jouer sur l'ampli de Loïc. Ce qui m'évite de devoir prendre mon "surgélateur" à roulettes (avec toutes ces marches à gravir, ça aurait été du sport). Quelques instants plus tard, nous faisons le soundcheck et tout sonne bien.  Vingt minutes de repos, le temps d'aller chercher une chope au bar, et nous entrons en scène.

Beau son, belle énergie, chouette public attentif (pas un bruit entre les morceaux !!!!! Ils feraient bien d'en prendre de la graine du côté de Bièvre), les voix sonnent juste, l'apport bénéfique d'Emma au violon et à la voix se fait sentir tout au long du set...j'en perds mes mots au moment de prendre la parole entre deux morceaux.  Nous sommes ravis (Shankar) !

Jouer acoustiquement n'est pas une chose que nous faisons régulièrement et réussir ce genre de concert apporte toujours une satisfaction particulière. Kéké est particulièrement satisfait.  Celà est certainement dû à sa nouvelle couleur de cheveux, qui ferait passer le maniéré chanteur de Rasmus pour un viking sanguinaire (dtc toi-même !) Rigolant

Après le concert, nous vendons même des cd ! Si si ! C'est dire si ça a plu ! Langue tirée

Celui qui nous succède sur scène n'est autre que Loïc B.O., figure emblématique du rock wallon avec son groupe Flexa Lyndo, et accessoirement "enregisteur" de notre album. (si quelqu'un à un autre terme qu'enregistreur, je suis preneur...).

Il nous propose des morceaux de son album solo à venir. Quelques fois seul avec sa guitare, quelques fois avec un groupe, dont Kéké (le viking sanguinaire donc) et Emma.

Je suis un peu déçu par la prestation du longiligne namurois.  J'ai toujours été fan de Flexa Lyndo (surtout de l'album "Little everyday masterplan") mais avec Loïc en solo, j'ai eu un peu plus de mal, du moins cette fois-ci.  Non pas que ça soit mauvais. Pas du tout! Ca reste du travail de pro et du songwriting de qualité.  Mais disons qu'il manque un petit quelque chose pour rendre les morceaux vraiment intéressants, du moins en live. Ceux-ci sont beaucoup, beaucoup, beaucoup trop longs et les mélodies vocales pas vraiment mémorisables à la première écoute.  Tics vocaux récurrents aussi (parfois j'ai cru reconnaitre des bribes d'anciens morceaux tels que "the riverside" ou encore "lovesick UFO").

Bon...qui aime bien châtie bien, comme on dit.  Ais-je assez bien châtié ? Pied de nez

Ensuite, Box Story a clôturé cette édition des "Soirées Cerises".

Après un dernier verre au bar, une petite embrassade de pare-chocs de voitures pour Tata, une promesse de "décharger" plus rapidement à l'avenir de la part de Cécé, et un retour anticipé de Kéké à la maison (il n'était que minuit Kéké ! ?), nous avons retraversé les chemins sinueux du Bois de la Cambre afin de retrouver les petites plaques vertes signalant "RING - MONS/BERGEN - CHARLEROI".

PaperSeb

Paperweight :"Naked in the Snow" http://www.youtube.com/watch?v=yiqZBZ9uvOg

 

13:35 Écrit par A la prochaine. dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note |  Facebook |

22.10.2009

Justin Peuenretard !

Hello, cette petite brève pour vous dire que la famille Papette s'est aggrandie un peu plus ce mercredi 20 octobre (avec une semaine de retard sur la date prévue).

Justin pése 3kg100, mesure 51 cm et porte déjà le bonnet (indispensable !!) Cool

Le petit Monsieur a montré le bout de son nez lorsqu'il a entendu les notes de "Charge Group", "Friendly fires" et "Tahiti 80" qui passaient en fond sonore !

A bientôt !

 

08:29 Écrit par A la prochaine. dans Général | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note |  Facebook |

04.10.2009

Une semaine "Chargée" pour le "groupe" !

Une fois n'est pas coutume, mon titre est un jeux de mot pourri. Mais cela ne veut pas dire pour autant que celui-ci est dénué de sens. En tout cas, cela restera la plus belle expérience jusqu'à présent, dans la vie de Paperweight. 

En face du Fulmar, un bar dans le noir, un mercredi soir.

Mercredi, direction Bruxelles et "La Compilothèque", sorte de repère arty-bobo tendance "matamorienne", située juste en face de la Péniche Fulmar.  La compilothèque ressemble a un mix entre un ancien café, un squat et une ancienne permancence de mutuelle désafectée. 

Nous sommes accueillis par Maxime l'organisateur, sorte de "Higgins asiatique" qui a eu la fort bonne idée de nous inviter à ouvrir pour Charge Group également ici (alors qu'initialement, nous n'étions prévu qu'à Bièvre).

Le temps de découvrir les forts bonnes spécialités "bio" de l'endroit, dont une excellent bière, et nous faisons connaissance avec les autraliens pour qui nous ouvrons ce soir.

"Charge Group" est difficile a décrire...à la fois post-rock, pop, rock, dreamy, contemplatif parfois aussi...aucun adjectif ne peut donner une idée de leur musique, mais le violon (quelques fois lead) donne un cachet très personnel à l'ensemble. 

Ils sont sympa, on peut jouer sur leur matos.  Ce qui, vu la taille de la scène, est plutôt bienvenu.  Kéké leur explique qu'à Bièvre, nous jouerons ensemble sur une superbe grande scène (comme lors de notre dernier concert là-bas, avec Piano Club).  Ils sont excités de découvrir tout ça et nous sommes également impatient de refouler cette grande scène.

Mais en attendant, il faut s'attaquer à la "Compilothèque" !  Maxime nous fait un bon son, même très bon au vu de l'endroit. Bref, tout semble ok. 

Après une carbonnade "maison", nous commençons le set devant une maigre assistance (+/- 25 personnes...mais plutôt moins que plus en fait...).  Le son est bon, le retour du public est enthousiaste.  On se donne comme d'habitude, mais l'étroitesse de la scène fait que nous ne pouvons pas bouger comme nous le voulons. On se dit "Vivement Bièvre et sa grande scène" !

Nous terminons le set, qui fut d'un bout à l'autre bien exécuté, maîtrisé suffisament.  Je n'ai pas grand chose à en dire en fait...donc je n'en dis pas plus.

Charge group monte alors sur scène pour nous livrer un set assez impressionnant de maîtrise et de justesse vocale.  Nous sommes un peu impressionnés par la valeur musicale des "kangourous"... ce n'est donc pas pour rien qu'ils ont signé chez "Own Records" (mais ça, on s'en doutait un peu).

Nous rentrons assez rapidement après leur set, car nous travaillons le lendemain.

Le bush australien ou bien "au mitant des pachis" ?

Vendredi 16h, nous prenons la direction de Bièvre, dans le fin fond de la province de Namur.  Arrivé au lieu de rendez-vous des papettes, je me rends compte que j'ai oublié la caisse claire de Kéké.  Il rit beaucoup.  Est-il à jeun ou rit-il jaune ? Je veux pas savoir... Pied de nez

Heureusement, Giloulou, son ptit BB Brune de frère lui prêtera la sienne.  Il est également du voyage car il veut découvrir lui aussi le phénomène venu du pays "down under".

Bièvre, ses paysages à la "David Lynch" quand le soleil se couche, entouré de villages aux noms les plus improbables les uns que les autres (Gros-Fays Cornimont, Porcheresse ou encore Louette St Denis)...Bièvre et ses prairies à perte de vue (prairies = pachis, en waloon)...mais aussi, Bièvre et son superbe Centre Culturel dans lequel nous avons envie de tout déchirer...tout celà nous attend !

Nous arrivons sur place un peu en retard (on avait le gps dans la voiture mais Chris et Kéké nous la jouent à l'ancienne en menant le train tout en ne sachant pas où aller...).  Cécé, arrivé avant nous, nous apprend que Charge Group, attendu depuis une heure, ne s'est pas encore manifesté.  En plus, pas moyen de les joindre...

Plus de peur que de mal, ils finissent par arriver et découvrent avec stupéfaction que la "fameuse" salle de Bièvre ressemble à une buvette de foot !! En effet, le groupe australien n'est pas assez "famous" en nos contrées, ce qui signifie que nous sommes relégués dans la "petite salle" du complexe. Déçu

Il en faut plus pour les démonter, les bushmen, et nous on est simplement content d'ouvrir à nouveau pour eux, donc on monte le matos.

Après le soundcheck, on est tous invité chez Peck, l'organisateur pour un "boulettes frites" de derrière les fagots.  Il habite à 300 mètres de la salle et on s'y rend à pied, dans le noir de la froide nuit ardennaise.  J'entend quelques bribes de conversations, notamment celle dans laquelle Matt, le chanteur, demande à Peck combien il y a d'habitants dans le village.  Je n'ai pas entendu la réponse mais le rire de Matt résonne encore dans la froide nuit de Bièvre... Langue tirée 

Arrivé à destination, je me rends compte que Tata à disparu !  Un scénario digne des plus grand "Lynch" assurément ! (manque peut-être un café glaucque sur le chemin et deux lesbiennes en voiture...).

Plus de peur que de mal, et le petit castrat fut retrouvé dans les 10 minutes. Bisou

De retour à la salle, on monte direct et on ouvre les hostilités en balançant un "here by the water" bien pêtant.  Il fait chaud, le public est présent (même si d'après Peck, il y avait moins de monde que d'habitude) et on joue bien.  Y a quasi pas de place sur scène mais on donne tout ce qu'on a !

Applaudissements nourris et cris clôturent notre prestation.

Charge group nous succède et nous sert un set 100 fois meilleur qu'à Bruxelles, mercredi.  Nous sommes sur le cul comme jamais !  Prestation à classer parmi les 10 meilleures auxquelles j'ai pu assister (+/- 150 depuis 1991, même si j'ai largement levé le pied depuis 5,6 ans).

Le "hic" vient du public...Quelle misère !! Peck me dit qu'il essaye de les "éduquer" à la bonne musique et qu'il lui arrive même d'avoir parfois un feedback positif de temps en temps venant d'un "redneck" local plus érudit que la meute.

Les gars de Charge Group "don't care", ils sont déjà suffisament heureux de découvrir une autre culture (Pourquoi les groupes d'ici chantent tous en anglais ?) et de faire cette tournée passant par notre "small but wonderfull country".

Merde, faudrait que j'arrête d'écrire en incluant toutes ses phrases en anglais, sinon je vais terminer à faire des chroniques à la M. Preumont !!!  Bouche cousue

On cause, on cause, et on recause avec eux...Kéké doit se retenir pour ne pas se frotter contre leurs jambes, Tata fait du troc avec le violoniste, Cécé et moi discutons "Depeche Mode ou Simple Minds" (enfin, grande musique quoi !) avec le chanteur avant qu'il ne se fasse accaparer durant 3h par Chris, encore une fois assez bien "fait".

See you guys ! On en gardera un fabuleux souvenir, de ces deux dates ! Ils nous assurent que c'est réciproque et on a toutes les raisons d'y croire.

Dans la voiture, la dame du GPS nous "gueule" dessus parce que nous ne sommes pas attentifs à ce qu'elle raconte.  "19" ! qu'elle nous assène séchement, la bougresse !  Tata et moi ne nous laissons pas faire et l'engueulons copieusement.

Retour au bercail...dodo mérité...Parait que Kéké, Cécé et Chris ont dansé des slows langoureux avec les kangourous durant une bonne parie de la nuit...mais ce ne sont que des rumeurs...Cool

Si il y a encore des survivants qui lisent jusqu'ici, je leur tire mon chapeau (non, mon bonnet !)

Une soirée au cirque !

Samedi, dernier jour de la semaine infernale, rendez-vous à "l'Os à moëlle" à Bruxelles, déniché par Chris et dont nous n'avions encore jamais entendu parlé.  (Et pourtant, cette salle en a vu défiler: Brel, Mouloudji, Higelin, Lafontaine, Maurane...)

Pour l'occase, nous invitons les toujours merveilleuses "Kung Fu 77" et sommes impatients de les voir jouer à 4, leur claviériste leur donnant, disent-ils, un nouveau son.

Nichée entre deux maisons de rangée, l'entrée du parking de l'Os à Moëlle n'est pas facile à négocier.  Je passe de justesse, manquant d'érafler les rétros mais Cécé est contraint de laisser son Audi dans la rue...

La salle est belle et spacieuse, on se demande comment nous allons réussir à remplir tout ça.  Mais après les 2 précédents concerts, on ne va certainement pas faire la fine bouche, pour une fois qu'on a une grande scène !!

Le soundcheck est un petit peu délicat mais le son est excellent.  En attendant que le potentiel public ne débarque, nous décidons d'aller manger...un dürüm ! (ça fait longtemps, tiens...).

Nous laissons Chris manger assis et discutons sur le chemin du retour avec SebSoto, Tata et moi.  On discute tellement qu'on perd de vue le groupe devant nous.  Au bout d'un moment, on se retrouve seuls au monde (Naaan, c'est pas du lynch, on est pas à Bièvre hein !). Heureusement, nous finissons par retrouver la salle et constatons que MonsieurD. a fait le déplacement également ce soir.

La salle est, une fois n'est pas coutume, bien remplie au moment ou nous lachons les gaz !

Résultat : concert quasi parfait d'un bout à l'autre.  Son excellent, grosse maîtrise technique, énorme punch !!!! Le seul bémol est à mettre à l'actif de Tata.  Il arrive à casser deux fois des cordes durant le set.  Preuve de plus que nous nous sommes donnés comme des bêtes. Sourire

Le "Distance from one" de fin, avec les Kung Fu nous rejoignant sur scène, frappant comme des sauvages sur les cymbales fut le plus intense jamais livré !

Les "Kung Fu" nous succèdent pour livrer un concert poppynoisydance bouglionesque ! Rigolant

Le clavier rajoute vraiment quelque chose dans les compos actuelles, apportant de la rondeur et un côté plus "dansant"...ainsi qu'un gros nez rouge de potache et des cotillons ! Langue tirée

Un concert très sympa, d'autant plus que ça faisait longtemps que je ne les avais pas vu.  Juste un regret : ne pas avoir eu 10 euros en ma possession pour pouvoir leur acheter un album.

A retenir de ce concert, que des échos positifs ! Et avec la sortie de l'album, Paperweight va marquer un grand coup à partir du 8 novembre aux Soirées Cerise...attendez vous à une déferlante "Papette" dans les mois à venir !!!

 

PaperSeb

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12.09.2009

En lettres capitales : R.U.N.D.N.A.

La semaine qui s'achève pour Paperweight a été mise sous le signe des initiales et autres lettres capitales : R.U.N.D.N.A.

Il ne s'agit pas d'un jeu de mot vaseux (qui a dit "pour une fois" ?), ni du code qui permettrait de retrouver la trace de Locke dans la nouvelle saison de Lost, et encore moins d'un nouveau titre de Paperweight.  Lisez la suite, cela vous éclairera certainement:

R.U.N.

Traduisez : Radio Universitaire Namuroise.  C'est là que nous avions rendez-vous ce mardi, afin de donner un petit set acoustique et répondre aux questions de Simon, le sympa animateur.

On aime bien Namur, c'est une ville agréable, à taille humaine, avec un beau piétonnier, des gens sympa etc... Seulement, on a un peu de mal à s'y retrouver...le GPS rempli souvent parfaitement son rôle, mais le piétonnier n'aide pas vraiment le petit récepteur satellitaire embarqué dans nos voitures.

Bref, on est encore arrivé à la bourre...Rigolant

 

Pas trop grave, puisqu'avant nous, une "pigiste" nous éclaire sur les sorties ciné de la semaine.  C'est sa dernière intervention en direct, elle dit au revoir aux auditeurs, mais reviendra quand même de temps en temps.  D'ici là, elle pourra découvrir Quentin Tarantino, puique celui-ci semble être un total inconnu pour la demoiselle... (moi, langue de pute ? C'est mal me connaître...)Rigolant

On commence l'interview par un petit morceau d'entrainement : "Amy Knows".  Ensuite les questions-réponses s'enchaînent dans la bonne humeur, Tata faisant des phrases de 3 min (mais en reprenant parfois sa respiration), Kéké s'enthousiasmant sur la date à  venir au D.N.A. (" il faut venir, ça sera fort gai!" ou alors "gay", ça dépend si vous vous situez à l'intérieur ou à l'extérieur de la salle...).

Simon dit qu'il aime mes "Papernews"...c'est ma petite satisfaction de la soirée, ma petite gloire perso, ce qui m'a permis de m'endormir l'esprit jovial et de me réveiller en poussant le "cri" de Jean-Michel Saive : TCHOOOOOO !  (sans le caleçon retroussé et le bandeau sur la tête).Cool

On a un album à faire gagner aux auditeurs, il faut juste téléphoner.  Il faut se dépécher car il n'y en a qu'un seul...

A mon avis, il y a du y avoir une panne de téléphone à Namur ce soir là, c'est la seule explication...Innocent

On prend un verre à une terrasse avant de reprendre la route: le barman a mangé Seinfeld, Elie Semoun et "Chevalier & Laspalès" en dessert.  Il est désopilant.  Rendez lui visite au "Café de la Fontaine", il vous fera ses meilleurs sketchs, et si vous êtes sage il répondra parfois à vos questions et ne réclamera même pas le compte juste.

Setlist : Amy knows - Oh, My Owa - Poppy field - Alone and Annoyed

 

D.N.A.

A prononcer à l'anglaise : Di - Ai - Néy ... on en français: A.D.N.

Ce qui signifie : Acide DésoxyriboNucléique.  Perso, je comprends un peu le raccourci du patron, la façade ne faisant pas 10m de large, le logo aurait été un peu "encombrant" à placer.  Nous ça nous arrange aussi de ne pas devoir faire des flyers en A3 ou de devoir annoncer à la radio que nous jouons à "l'Acide DésoxyriboNucléique" ce jeudi.

Celà dit, je suis ravi de vous avoir appris un nouveau mot à pouvoir placer au Scrabble.  Merci qui ?

Bisou 

Le D.N.A, le mythique café-concert du Plattensteen, jadis temple du punk, et dernier véritable lieu underground de Bruxelles (oui, je sais, le Magasin 4 et la péniche Fulmar viennent de réouvrir, mais le Bulex ferme...et je dis ce que je veux ! ).

Je disais donc, dernier véritable lieu underground de Bruxelles qui nous accueille pour la deuxième fois.  Nous y avions joué au tout début de Paperweight, lorsque nous étions encore en trio.  On s'était bien marré et on avait bien joué.

La faune du DNA est souvent la même.  Ce sont des habitués du lieu, des concerts il y en a deux fois par semaine et le programme annuel a de quoi satisfaire n'importe quel amateur de rock, de punk et de métal.

Ce jeudi, ce sont les "papettes" qui investissent les lieux.  Après un long soundcheck, on se décide d'aller manger un "dürüm" à la rue des pittas, pas loin de là.  "Sauce Pitante ou sauce Piqua" ?  la question du serveur m'interpelle encore...

Je tranche en prenant de la "Samouraï".  De toute façon, il y a longtemps que je n'avais mangé une si mauvaise pitta.  Peut-être parce que c'était un pitta grecque et non turque, allez savoir...Non décidé

De retour à la salle (quasi vide !!), nous rejoignons le "fabulous-marvelous MarcD" et son inépuisable appareil shooteur, qui nous fait une nouvelle fois le plaisir de nous tirer...le portrait en live !

Egalement dans la salle, un couple de Lillois ! (non, pas des gens qui viennent de Lillois en Brabant Wallon.  Mais bien des habitants de Lille, en France).  Ceux-ci nous ont découvert via le net (facebook, myspace) et ont poussé une petite pointe à Bruxelles spécialement pour nous découvrir. Ca fait toujours plaisir...Clin d'oeil

Et le concert ?

Pas mal ! Même bien, à tendance assez bon !

Dès l'intro (Here by the water) on sent tout de suite si un concert sera bon ou pas.  Je ne sais pas si c'est l'endroit, ou l'afflux soudain du public (50aine) qui joue...

Pas trop de temps morts (sauf pour se réaccorder, la chaleur mettant à mal les instruments), un très bon son, une envie de bouger (les sauts de carpe de Tata !), une envie de communiquer notre enthousiasme, pas trop d'erreurs techniques...bref le set à totalement sa place dans notre Top 10 des meilleurs shows !

En attente de rééditer cette prestation lors de nos concerts à venir (Bièvre le 2 octobre, l'Os à Moëlle le 3 octobre), nous vous donnons rendez-vous à la fin du mois pour la sortie de notre premier album : SNAILS OF APRIL !

Cool Et pour paraphraser Richie Cunningham : "Stay tune for more Poppy Days"

 

PaperSeb

 

15:02 Écrit par A la prochaine. dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note |  Facebook |

22.08.2009

Les troubadours « Paperweight » en représentation à la Chapelle « Seventeen ».

Mais kesstu bois doux d’août, dis donc ?

Aaah, les « Doux vendredis d’Août »…déjà une institution dans le paysage musical wallon après seulement 2 ans d’existence.  Le Festival qui se déroule au Théâtre de Namur est réputé pour son affiche pointue, ses habitués « connaisseurs », et (comme je le disais dans la dernière papernews) son public bien habillé et bien poli.  Autant le dire tout de suite, nous ne pensions même pas pouvoir, un jour, jouer ne fut-ce qu’une intro de morceau dans cet endroit.

La semaine dernière, coup de théâtre (elle est bien bonne hein, celle-là ?), un groupe se désiste !  Paperweight, malgré l’absence de Cécé, accepte de relever le défi.  On décide de la jouer « acoustiquement » pour l’occasion. 2 guitares acoustiques, une batterie minimaliste, violon, glockenspiel et melodica.

D’instinct, nous pénétrons par l’arrière…

Tata et moi, arrivés en éclaireurs, trouvons facilement l’Entrée des artistes, à l’arrière du Théâtre.  Un très gentil monsieur nous fait visiter l’endroit, arpentant le dédale de couloirs (qui rendrait jaloux l’architecte de la pyramide de Gizeh) sans GPS ni carte.

-« Il y a 300 portes ici », nous dit-il fièrement.  Pendant ce temps, Tata sème des cailloux derrière lui…

Arrivés dans notre spacieuse loge, nous constatons que les exigences de Tata sont respectées.  L’alcool est bien présent, comme l’ordonne notre diva, très porté sur la vodka en ce moment.

-« Je suis désolé, nous dit le Monsieur, mais je me suis trompé de loge.  Vous, c’est à côté » !

Malheur ! Point de vodka dans cette pièce, juste des fruits, de l’eau, des chocolats, des biscuits et …de la bière !

-« Pouah, mais c’est pour le peuple, ce brevage !!» assène sèchement notre Jimmy Sommerville nivellois.Criant

La mort dans l’âme et en signe de protestation, celui-ci refusera catégoriquement de boire une goutte d’alcool ce soir, et se prendra même de passion pour un liquide qui restait jusqu’alors pour lui inconnu : le coke light.

La Chapelle Seventeen accueille ses apôtres.

La salle de concert est assez incroyable, on se croirait dans la Chapelle Sixteen ou dans le château de Versailles.  Nous décidons de la rebaptiser « Chapelle Seventeen », en rapport avec une très vieille private joke dont je n’ai pas le temps de parler ici.Embarassé

L’organisateur et les ingés son sont très sympas et pros.  Nous commençons le check en attendant que les autres « membres » arrivent.

Le son est assez « spécial »…les guitares ne sonnent pas vraiment comme on voudrait mais les voix semblent parfaitement en place (nous maitrisons à présent ce paramètre à la perfection).

Bien sûr,  sans la basse, tout cela nous semble bizarre.  Mais le public, ne connaissant pas les morceaux, n’y verra que du feu.

Kéké décide de se la jouer debout !  (de toute façon, le plafond orné de peintures culmine à plus de 7 mètres…).  Alba relis ses « copions », apprends les nouvelles parties de melodica pendant que Chris se charge de la guest-list et du ravitaillement boisson.

Le public commence à affluer et on nous prie gentiment de débuter la grand messe.

Votre attention s'il vous plaît !

Nous débutons notre set assez détendu, et cela durera toute la durée du concert.  Pas de fausses notes, pas de breaks ratés, pas d’harmonies vocales dissonantes…juste quelques approximations dans le tempo de temps en temps ainsi que deux ou trois désynchronisations dans les guitares, en partie dues aussi à la réverbe naturelle de la pièce.  En gros, nous nous en sortons avec les honneurs  (sans véritable répette, c’était un challenge) et nous n’avons pas dénotté dans la programmation.

Les gens sont attentifs, même si il est clair qu’ils ne sont pas, en grande majorité, venus pour nous…pas de bavardages intempestifs entre les morceaux, applaudissement chaleureux même parfois.  Ceux qui n’aiment pas ont de toute façon le balcon à disposition pour aller se raconter des biestries.

Cathering de Médicis ?

Après l’effort, le réconfort !  Dans ce palais, certaines pièces renferment des secrets.  Le repas qui nous est offert est à la hauteur de tout le reste.  C’est assez rare pour nous de jouer dans un endroit tel que celui là.  Avec  le « Belvédère » et la « Ferme du Biéreau », c’est le plus chouette endroit, et le plus pro dans lequel nous avons joué. (le carlo levi est hors concours Innocent)  

Pendant que nous nous empiffrons des bonnes choses mises à disposition, Kéké a de nouveau envie de danser sur la table (voir le clip de « Snails of april »).  C’est une façon à lui de marquer son territoire et de montrer sa satisfaction, j'imagine. Non décidé

Minuit, l’heure de rentrer à sonné, nous laissons Kéké et Chris entre deux bouteilles, nous disons au revoir à Alba (et surtout bonne chance avec les deux zigomars) et Tata et moi prenons l’autoroute du retour.

Merci à Loïc, Pek et aux autres (que j’ai pas vu ou que j’ai oublié) d’être viendu et de nous avoir soutiendu pour cet évènement !

A bientôt, au DNA (10 septembre), ça va être turbo chaud !

PaperSeb

 

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21.07.2009

Une journée Franco "folle" !

Lundi 20 juillet 2009, Paperweight a rendez-vous avec l’histoire. Oh ! pas l’Histoire avec un grand H, mais plutôt avec SON histoire.

En effet, un des objectifs de l’année était de participer au moins à un des gros festivals belges.  La collaboration avec l’asbl « Ca balance » a permis à Paperweight d’être inclus dans la programmation officielle des Francofolies de Spa 2009, sur la scène « Carrefour des Talents ».

« Spa tout près, hein ! »

Partis (pour une fois) à l’heure du local de Gistoux, après une bonne répette, nous parcourons la Wallonie presque de part en part pour arriver à destination, en avance sur l’horaire !!!  (et pourtant Kéké est de la partie…) Clin d'oeil

 « Spa la porte à côté » ma bonne dame !,  mais on discute, on observe le paysage, et finalement 2 heures, ça passe très vite.

« Ugh ! Visages pâles »

Arrivés sur le parking derrière notre scène, nous sommes gentiment accueillis par « l’indjain » et sa tribu. Kéké s’empare des chopes auxquelles nous avons droit (des fois que ça refroidisse…), Cécé fume le calumet de la paix avec le maître des lieux et nous donnons une interview pour le « fanzine » des francos.  Après avoir philosophé sur « qu’est ce qu’un artiss ? », nous devons déjà monter le matos sur scène.

« Here we are !!! »

Ca y est, nous y sommes, nous foulons la terre sacrée, Paperweight accède enfin au nirvana musical tant recherché !  Aaaaaargh, joie, plaisir et volupté, mmmmhhhhh…..

Vous allez  vous dire : « ouai, bon…c’est quand même que la petite scène d’un gros festival grand public ».  – « Ok », te répondrais-je,  « -mais si tu savais comme la plupart des  groupes rament pour pouvoir faire ce que nous sommes en train de faire, tu la jouerais profil bas, rabat-joie ! » J  (et c’est le rabat-joie attitré du groupe qui l’affirme) ;-)

« Mesdames, Messieurs, voici les Papettes ! »

Le concert démarre sur les chapeaux de roue, on déboule à  100 à l’heure !! « Here by the water », « scared » claquent comme jamais ! Comme intro, ça le fait.

Malheureusement, la frontière entre le rêve et le cauchemar n’est jamais loin…plus moyens de sortir un son de ma guitare…les pédales ne semblent pas en cause, la guitare non plus mais dans le doute, j’en change.  Finalement, le coupable est désigné : ce traître de câble est démasqué, et je décide de continuer le concert en mode « light »…pas le temps de changer de matos, le temps est compté et nous sommes déjà en retard.

Le public (entre 50 et 150 personnes durant la presta) est attentif.  C’est sûr que ce n’est pas ici que nous ferons de nouveaux fans, l’assistance des francos étant plutôt  branchée « Roch Cabrel » et « Pascal Lafontaine ».

Un peu plus tard, Tata fera également les frais d’un matériel défaillant, Alba quant à elle ayant beaucoup de mal à faire entendre son violon par delà les guitares déchaînées.

Kéké martelle ses fûts comme un possédé, et se cache dans sa capuche de MC pour ne pas croiser le regard  halluciné de Cécé, qui pour l’occasion, a demandé un micro ( ??!!) Sourire

Vive le bruit et vive Michael Jackson !

C’est sur un « moonwalk » de Tata que nous quittons la scène, pas totalement satisfait à 100% de notre presta, mais tellement content d’avoir « fait » les francos !  Même si ce ne fut pas parfait techniquement, nous n’avons pas à rougir de notre set, l’énergie l’emportant sur le reste. Et c’est donc assez fiers  que nous rangeons le matériel dans les voitures.

Maintenant, profitons un peu !

« Ca balance » a prévu une interview télé avec  « Liège TV » à … 21 h !!!!!  Nous avons donc un peu moins de 5h devant nous pour profiter pleinement de l’ambiance du festival.  Nous croisons plusieurs « meutes » de « tasse-pé » dont les âges cumulés ne doivent pas excéder celui de Didier Wampas, pourtant plus tout jeune, qui s’égosille sur la scène derrière nous.

Après avoir croisé deux fois « Monsieur Sanchez » (quoi, vous avez joué ici et vous m’avez rien dit ?) -> lis les newsletters hein,  Manolito, nondidju !  Ca sert à quoi sinon ? et dit  au revoir à Gos et Gosélie (merci d’être viendu), nous passons le reste de notre soirée à discuter avec Christophe, notre bookeur, et a délirer à « qui sera le plus papette du lot » en faisant des photoshootings dont la plupart des images ne seront jamais mises en ligne. Langue tirée

Paperweight aime le carré, les boulets sauce lapéé, le toré et les lacquemants…

Nous avons rendez-vous à 21h pour l’interview avec Liège TV.  Le duo composant l’équipe est très sympa, les questions sont pertinentes et tout se déroule dans la bonne humeur.  Petit plus : nous devons trouver une formule pour faire la promo de la chaine.  On se décide donc pour la petite formule reprise en titre de ce paragraphe, en oubliant pas d’ajouter : « Mais Paperweight aime surtout Liège TV ! »

Et on aime aussi les francos… Rigolant

PaperSeb

ZE Teaser pour l'annonce de l'album :

http://www.youtube.com/watch?v=av4nRyFVWXg

et l'interview de LiègeTV ici même (sans la fin) :

http://www.youtube.com/watch?v=IXhdxdyGCyU

 

17:22 Écrit par A la prochaine. dans Général | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note |  Facebook |

12.07.2009

2nd Paperheart Evening : "Are you Big Moustache ?"

Ce samedi 11 juillet avait lieu, du côté de Saint Josse, la deuxième soirée du label Paperheart.

On se souviendra (si si, quelques uns s'en souviennent) que la première soirée du label avait eu lieu sur la "péniche fulmar" un soir de septembre 2008, avec en tête d'affiche "Snailhouse" et Irène "d'Aroah" qui avaient livré chacun des sets intimistes assez réussis.

Cette année, c'est au premier étage d'un immeuble de l'Avenue Jottrand qu'a eu lieu cette superbe soirée, clôturée par une "Moustache Party".

Le premier à essuyer les plâtres fut le longiligne "rain|silk", seul sur scène avec sa "loop station".  Oscillant entre folk intimiste, pop "raymondesque" et expérimentations electro noisy sur fond de paroles faisant passer Tom York pour Crusty le Clown, le grand barbu tendance "amish" a maintenu le silence dans la salle durant tout le set, mais récoltant des applaudissements mérités entre chaque morceau.

Fort bonne entrée en matière.

Arriva ensuite "He died while hunting", projet solo du sosie belge d'Andrew Fletcher.  L'éparse moustache rousse en bataille, celui-ci nous livra un set instrumental propre et carré, quelque part entre post rock et pop instrumentale.

Ce projet étant encore fort jeune, Cécé ne joua que 3 morceaux, au grand dépit des quelques fans dans la salle...

Mycatisgreen (en gros, c'est moi), poursuivi la soirée, alternant des morceaux plus intimistes (trust on you, clouds) et d'autres plus "broïant" (terme wallon signifiant "qui ne fait pas dans la dentelle").  Pour être plus précis, on peut citer cette phrase de Roger Laboureur : "il broïa dans le tas, dégageant le ballon dans les tribunes, tel un défenseur de 4ième provinciale hennuyère) Clin d'oeil.

En invité de Mycatisgreen, Tata, qui sur trois morceaux, a apporté une touche mélodique, tant à la voix qu'à la guitare.

Pendant ce temps, MarcD shoote à tout va.  Quelques autres flash crépitent dans la salle mais MonsieurD "s'en gausse", dit-il..."j'en ai un plus gros qu'eux" ajoute t-il en parlant de son objectif. Clin d'oeil

The nude hours (Tata) achève les sets solos avec des morceaux inédits, et beaucoup plus pop qu'auparavant.  Perso, j'adhère à la nouvelle formule, plus accessible, moins "sadcore". J'espère qu'il n'y pas que moi que celà a convaincu.

Sur le coup de 23h, Paperweight (c'est quand même un blog sur paperweight ici) débarque. J'espère avoir assez de recul pour pouvoir dire que le concert ne fut pas loin d'être parfait.  En effet, nous commençons à maîtriser acoustiquement les morceaux, et Alba au violon et xylophone, ajoute un plus indéniable.

De fort bonne augure pour la semaine prochaine aux Francos !!

La "soirée Moustache" pu alors commencer, sous l'impulsion de l'hôte du jour, le décadent KevinP.

Celui-ci ne tarda pas à détendre l'atmosphère, embrassant goulument les garçons et les filles tombant dans ses griffes.  Gos se chargeant de grimmer les non moustachus (tel MarcD transformé en pirate roumain ou Alba transformée en transexuel dandy).

Quelques moustachus pré-pubère locaux ont bien tenté de s'introduire dans l'antre orgiaque du sieur P.  Mais ceux ci furent bien vite éconduits par un service d'ordre efficace.

Alors que la chaine hi-fi crache des décibels groovant, nous décidons de rentrer à la maison, épuisés, transpirants et fatigués, mais heureux d'avoir réussi notre soirée.

J'espère que celà nous sera bénéfique pour les francos dans une semaine !!!!

rain|silk : http://www.myspace.com/rainsilk

he died while hunting : http://www.myspace.com/hediedwhilehunting

mycatisgreen : http://www.myspace.com/mycatisgreen

the nude hours : http://www.myspace.com/thenudehours

paperweight : http://www.myspace.com/mypaperweight

 

 

22:48 Écrit par A la prochaine. dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note |  Facebook |

14.06.2009

Bon, ben...voilà quoi...

Ce 13 juin, Paperweight reprenait la route pour un concert au Tremplin Rising Festival. L'organisation avait décidé d'organiser un "pré" concert avant le festival, histoire de se rôder un petit peu, j'imagine.  Le vainqueur de ce tremplin remportait une place dans la programmation officielle du festival qui aura lieu au mois de juillet.

C'est un peu court, jeune homme...

Evidemment, qui dit "tremplin", dit généralement "concerts à la chaine durant quelques heures"....nous avions donc 25 petites minutes pour convaincre.  Bon, c'est le jeux...et comme nous sommes "jouettes", on accepte de relever les défis, à conditions qu'ils ne soient pas trop con (quoique...).

A vrai dire, le seul défi que nous avions en tête, c'est de faire bonne figure devant notre bookeur, Christophe.

Entrons dans une nouvelle "Dimenssions"

Christophe donc, est notre bookeur depuis la semaine dernière.  Il a un solide bagage dans le milieu rock bruxello-wallon depuis une quinzaine d'années et en connait un bout sur le métier !!  Il nous avait déjà vu à l'oeuvre au "Belvédère" l'année dernière et a pris contact avec nous lorsqu'il a décidé de créer l'asbl "Dimenssions" en se jetant à l'eau.  Nous nous jetons donc avec lui, même si on nage comme des fers à repasser.

Eye adon ? C'astou bé à Nalinnes ?

Nalinnes, où se déroule le festival, est un petit village champêtre situé juste à côté de Charleroi.  Quel contraste avec la métropole voisine !!!!!  Ici, il fait calme, propre, les gens sont détendus et le village est, somme toute, assez sympatique.  La salle est située derrière l'église.

Les premiers groupes jouent déjà lorsque nous arrivons, et nous avons le temps de visiter la salle et les alentours.  Est-ce la proximité avec les examens ou un désintéressement total des gens pour le genre rock ?  Toujours est-il qu'il n'y a pas un chat !!!!! Et quand je dis "pas un chat", c'est pas "pour du rigoler" hein !  4 ou 5 personnes écoutent (?) un des groupes en discutant au milieu de la salle.

Bon, nous ça nous fait rire...on a quand même fait le "Carlo Lévi" à Liège devant 2 spectateurs, et ce fut une de nos meilleures prestations...donc....

Lachez la purée, mes amis !

Après un check plus que succint, on décide de se faire plaisir en se donnant quand même à fond (Christophe s'est quand même déplacé, et on lui doit bien ça).

On avait décidé de ne jouer que nos titres les plus "hard" et "dark", puisqu'il fallait faire court et brut : "here by the water", "scared", "my owa" se succédant ainsi sans véritable pause.  Pourtant, si il y en a un qui fut adepte des "pauses", c'est bien l'ingé son : Tata chantant un couplet dans le vide, il a fallu que Christophe aille le signaler au Monsieur, pour que celui-ci daigne rétablir le son du micro... (à moins que Tata le clown nous ai encore fait une blague en faisant semblant de chanter...)

On se donne: le son n'est vraiment pas génial mais on a déjà vécu bien pire.  Dans la salle, "ça passe" nous dit notre seul spectateur/bookeur/photographe d'un jour. (J'ai cru entendre des bribes de conversations sur le côté entre les morceaux...donc, comptez au moins 2 personnes en plus.  Les gens du bar ne comptant pas, sinon c'est pas du jeu) :-)

On termine par un "demi" distance from one (forcément, on a que 25 minutes ! ) apocalyptique comme à chaque fois.

Après, la purée, place au bolo !

En backstage, on discute "plan de carrière", "zona fessier", "asbl" et "bite couilles nichons".  Kéké tient absolument à montrer son  appareil reproducteur enduit de fromage rapé à une petite serveuse à peine majeure (pour ceux que ça intéresse, j'ai les images et le son). On mange tout en écoutant les groupes qui passe...et je me dis que sur les 8 groupes, pas un seul ne m'a attiré.  Aucune mélodie, aucune émotion...c'est incroyable d'arriver à réunir autant de "non musicalité" sur une si petite après midi. Ca gueule, ça fait du bruit...mais ça mord pas, donc...

Le premier groupe "hors concours" à fini par m'achever...des sortes de chansons pour marins éplorés, variétofolk dont on s'amusait à trouver la mélodie vocale avant que le chanteur ne commence le premier couplet (et ça marche !!!)  :-)

Tata et moi laissons donc les deux autres "papettes" (déjà bien lancées) avec le malheureux Christophe, et repartons direction Nivelles en retrouvant le ring de Charleroi avec une facilité déconcertante (et quelque peu anormale d'ailleurs...). 

Rendez-vous au Franco' le 20 juillet !!!!

PaperSeb

 

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02.04.2009

Un petit "papette" est né !

Le lapin de Paques à décidé de déposer un petit Elliot dans la maison de Monsieur et Madame Tata !

Les deux "papettes" et la Maman vont bien.

Félicitations à eux (de Pâques).

 

 

PaperSeb

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22.03.2009

Show case, Walnut Grove et poulet pané !

 

En ce samedi 21 mars, premier jour du printemps, Paperweight était convié par l'Echevinne de la Culture de Chaumont-Gistoux, a présenter le premier album qui sortira incessament sous peu bientôt dans un futur proche.

La saga "Paperweight vs le comité culturel de Gistoux", c'est une série de quiproquos, de non-dits et surtout de manque de communication assez exceptionnels.  Mais finalement, en y mettant de la bonne volonté de part et d'autre, tout était réuni pour faire de cette soirée un bel évènement.

Le petit théâtre dans lequel Laura Ingalls a fait sa communion

C'est dans une petit salle dédiée au théâtre, qui n'aurait pas fait tache dans le village de "Walnut Grove" http://fr.wikipedia.org/wiki/Walnut_Grove_(Minnesota) que le comité a décidé de nous faire jouer.  C'est une jolie petite salle au charme désuet, avec scène et balcon (inaccessible), mais dans laquelle l'écho et la réverbération est reine.  Pas de panique! : François, l'ingé son qui nous suit pour les dates importantes, a plus d'un tour dans son sac.  Il a pris son matériel afin de faire tout cela du mieux qu'il peut.

Communiquez généreusement ! (chanson de Michel Farinet)

Nous arrivons à 13h à la salle et nous y trouvons porte close...un mot sur la porte nous signale qu'une personne était présente de 10 à 11h pour nous remettre les clés.

"Ah, c'est pas ce que nous avions compris dans le dernier mail....", mais ça fini par nous faire rire car c'est un peu comme ça depuis trois semaines.

Evidemment, le temps d'installer notre matériel sur scène pour répetter, les autres groupes débarquent et veulent s'installer.  Bon, c'est NOTRE show case, et il faut pas commencer à nous chauffer hein !  Cécé devient un petit peu nerveux et bombe le torse, Kéké en a déjà marre...la journée s'annonce magnifique.

Ce soir, nous jouons pour la première fois avec Alba, violoniste-xylophoniste de son état (si, ça existe !).  La répette se passe bien et nous trouvons que les morceaux prennent une autre dimension avec le violon.

François, l'ingé son donc, arrive et nous pouvons commencer un vrai "soundsheck", car le concert sera enregistré et peut-être proposé à un label néozélandais, dans l'optique d'un 4 titres.  Les 3 groupes "plus ou moins" débutants devant se succéder ce soir avant notre show case, s'impatientent. Pourtant, ils ont eu une bonne partie de l'après midi pour faire leur balance...

Nous ne connaissons pas leurs noms, tout ce qu'on sait c'est qu'ils viennent tous de la région et qu'ils joueront dans un ordre bien précis : du plus jeune au plus âgé (la qualité suivant la même courbe). 

Dans le dernier groupe, le plus âgé et donc le plus au point, on croit reconnaitre Dave Grohl (ex-Nirvana, Foo Fighters) à la basse... On se concerte, mais on arrive pas à déterminer si c'est vraiment lui ou bien un sosie. François veut aller lui demander un autographe, mais je lui rappelle que Dave est actuellement aux Etats-Unis, travaille à son album solo, et ne peut donc être ici à Dion-Le-Mont. Déçus, nous suivons leur set en accueillant les gens.

"Avancez Mesdammes et Messieurs, dans un instant ça va commencer" (de Michel Fuguain)

Nous avions, vu l'absence de light show, convenu d'apporter nos lampes afin de mettre une ambiance cosy.  On voulait que les gens se sentent un peu dans notre salon.  Le rideau souvre sur un tonnerre d'applaudissement (attendez, vous n'avez encore rien entendu !!) :-)

Nous pouvons commencer ce show, dans lequel nous passons en revue tous les titres de l'album, revus en version acoustique, avec l'apport assez génial du violon d'Alba.  Les titres s'enchainent et nous sommes sur notre nuage, tout se passant merveilleusement bien: les voix sont claires, les instruments bien rendus (petit bémol pour le violon) et l'ambiance au beau fixe.  L'assistance est attentive, réceptive même ! Nous prenons même le temps de plaisanter avec le public (comprenant entre autres Kung Fu 77 au grand complet, SebSoto l'habitué accompagné par Chris de "Hype in Vegas".  Franz Le Bord ayant également fait le déplacement depuis Arlon...euh, non : Abay La Neuve !) .

Concert fini, le rideau se ferme (je veux le même !!!), nous prenons la température dans la salle : les gens ont aimé ! Pour une fois, nous sommes d'accord avec eux !!

C'est incroyable, nous sommes content de notre prestation (est ce que vous comprenez bien le sens de cette phrase ? Je répette : Nous sommes enchantés par notre prestation ! )

AAAaaaah le poulet pané !!!!

Après avoir tout rangé dans les autos, nous décidons d'aller manger un....DURUM ! (ça devient une sale habitude ça) à Wavre.  C'est dans ce petit snack que nous nous disons "à bientôt", non sans avoir essayé de décrypter le message subliminal adressé par le serveur à Cécé :

"Le poulet pané, c'est vous hein qui avez mangé ça ?  Terrible hein le poulet pané ?  Haaaa, le poulet pané, moi ça me .....ooohh le poulet pané ! C'était bon alors hein !"

Si quelqu'un pouvait nous éclairer.... : paperweightmusic@hotmail.com

(ps: muchos thanks à Gos pour les enceintes)

 

PaperSeb

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14.03.2009

Valeureux Liégeois !

Rappel de la saga "Paperweight à Liééch"

Si vous recevez notre "Papernews", vous savez certainement que nous serons présents sur la prochaine compilation de "Ca balance...".  Nous avions d'ailleurs été enregistrer un nouveau morceau inédit dans leur studio.  Mais en dernière minute, Philippe, le responsable, a décidé qu'il serait préférable d'utiliser un de nos "vieux titre", à savoir "Amy knows".  Celle-ci est jugée plus "radiophonique" et "puissante". Bref, convenant mieux à la compilation (distribution AMG, disponible dans les FNAC, Mediamarkt et disquaires indépendants - juillet 2009).

C'est reparti pour un tour !

Tata et moi nous sommes donc rendu, ce vendredi 13 (mmmhhh..) dans l'antre de JF, l'ingé son maison, afin de "re-mixer" Amy knows.  Etant donné que ce morceau va également se retrouver sur notre album à venir, nous nous étions mis d'accord pour faire une version différente, histoire de faire du neuf avec du vieux. 

A en perdre la voix...

Le DVD contenant nos pistes se révèle quelque peu capricieux, et JF doit user de toute sa science pour arriver à une compatibilité minimum avec le logiciel qu'il utilise.  Devant l'ampleur de la tâche, il décide de laisser tomber les voix enregistrées et de les refaire dans l'après-midi.

JF a des doigts magiques, les prises de son ne sont pas excellentes, mais il arrive, grâce à quelques tours de passe-passe, à faire un son de batterie plus que correct.

Quelques heures plus tard, il est temps de faire une pause.

T'es qu'un gros boulet !

A côté du studio, il y a un petit resto-snack.  Kéké est un habitué de l'endroit et avait d'ailleurs élu le patron "Personnalité Papette de l'année" dans notre référendum annuel (si tu vois pas, vas faire un tour sur le site www.paperweight.be). Tata est hyper content d'y retourner également : il va se reprendre la spécialité maison, à savoir "les boulets à la liègeoise".

Les boulets, c'est du costaud ! Ca sera jamais vendu chez EXKI, ou alors en portion de 15 gr.  La sauce au sirop de Liège et la consistance ... disons "consistante" de la chose sont plutôt à conseiller dans les régimes alimentaires pour en finir avec l'anorexie.

Armande Altaï est dans la place !

C'est un petit peu lourd que nous entamons les prises de voix.  Nous en profitons pour tenter d'autres choses que ce que nous chantons depuis bientôt 2 ans et demi.

Les premières prises ne sont pas bonnes.  JF nous explique qu'il vaut mieux être légèrement faux à la voix mais vrais dans nos émotions plutôt que le contraire.  Il nous demande de faire vivre le texte, de mettre des émotions, et pas seulement d'articuler des sons devant le micro.  Je me dis qu'on nage en pleine Starac' et je commence à douter de la santé mentale de l'ingé son...

Mais force est de constater qu'il a raison sur toute la ligne !

Tata chante bien mieux, et moi je suis beaucoup moins faux, tout en étant plus juste !  (phrase à relire quelques fois. Si tu captes toujours pas, tu peux envoyer un mail à paperweightmusic@hotmail.com, on se fera un plaisir de réexpliquer).

Des femmes au concert ? AHAHAHAHAHAHAHA !

JF est décidément très fort.  Il a même réussi à placer des notes de synthés zarbi ici et là, ce qui donne au morceau un air résolument plus moderne.

"Avec ce morceau et avec le son qu'il amaintenant, t'auras des hordes de femmes devant toi au concert.  Avec l'ancienne version , t'aurais eu qu'un public de mecs "qui pensent" la musique", me dit-il pour finir, en dansant tout seul sur notre morceau qui passe en fond.

Je pense tout bas : "C'est kéké qui va pas être content" (private joke)

FINI ? pas sûr...

La journée se termine, on remercie JF et Philippe, on se dit au revoir...mais NON : il faudra encore retourner à Liège pour mixer tout ça....

Y a t-il des volontaires pour y aller à notre place ? Parce que le crédit congé est explosé de notre côté (enfin, c'est pas tout à fait vrai, mais bon...on ne rentrera pas dans les détails...disons qu'il y en a qui ont plus de facilités que d'autres pour les congés, et n'allez pas croire que je dis ça pour moi...)  :-)

Si on fait ça bien, vous aurez droit à une énorme BOMBE de notre part sur cette compil !!!

See you la semaine prochaine pour ze mix.

 PaperSeb

09:10 Écrit par A la prochaine. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

27.02.2009

Juste en passant...

Le site de Paperweight est de nouveau accessible : www.paperweight.be

L'hébergeur a, semble-t-il, connu un petit passage à vide ces derniers jours, mais le grand "WebmasteurTata", en échange de quelques carresses déviantes, est parvenu à récupérer le site quasi intact.

Merci "WebmasteurTata" !

 

17:55 Écrit par A la prochaine. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

14.02.2009

Péniche Fulmar : un coup dans l'eau.

Vendredi 13, Péniche Fulmar à Bruxelles, Paperweight connait bien l'endroit, nous y avons déjà joué à plusieurs reprises avec différents projets musicaux.  La Péniche Fulmar, on aime bien : ambiance destroy-feutrée, bonne programmation en général, public hétéroclite (horis) mais respectueux...bref c'est toujours un plaisir d'y revenir.

Cette fois-ci, nous sommes invités par Yves Daloze, un ancien bassiste éphémère de la "Maison Papette" reconverti en 6-cordistes au sein de "Stereo Grand". Nous sommes conviés à ouvrir la soirée pour ce groupe qui vient de gagner le premier prix du festival "Nouvelle vague" de Genappe.

Tata et moi arrivons assez tôt sur place malgré une superbe blague de notre chanteur préféré qui a absolument tenu à me faire approfondir mes connaissances sur le quartier du Midi, et celà, bien évidemment en pleine heure de pointe...Mais nous sommes dans les temps et nous pouvons monter le matériel à notre aise, rien ne presse.

Après un soundcheck qui nous parait très bon, nous pouvons rencontrer quelques nouveaux "Paperfans" qui se sont déplacés pour nous découvrir.  Nous voyons pour la première fois un nouveau venu, "mi-dieu, mi-grec" à qui Tata n'a eu de cesse de faire du pied, et ce jusqu'à la fermeture. Les vieux habitués sont également de la partie, notamment la "petite soeur" de Kéké : Gilles (qui ressemble de plus en plus à un "BB Brunes" mannièré).

21h30, nous pouvons nous élancer afin de donner un concert qui (on ne le savait pas à ce moment) restera dans les annales... Que s'est-il passé, on l'ignore.  Mais ce dont on est certain, c'est que nous avons donné ce vendredi 13, le plus mauvais concert de Paperweight depuis que nous jouons à 4.  Tout y est passé : rythmes aléatoires, oublis de paroles, chants faux, fausses notes, sucrage entier de couplet..."la totale" ! (non non, pas le film avec Thierry Lhermitte et Eddy Mitchell). Après 2 morceaux, j'avais déjà envie d'en finir. Malgré celà, nous continuons à enchainer les titres en mode automatique, sans âme, en nous demandant lequel de nous fera la prochaine erreur. Ca aurait pu être drôle si nous avions édicté les règles à l'avance, genre : celui qui fait le plus d'erreurs paye le dürüm d'après concert.  Mais là non, on se contentera d'avoir la dalle et de ruminer dans notre coin.

Concert fini, les gens présent ne semblent pas comprendre notre désarroi !  Ils ont aimés...Sur une péniche, le mal des profondeurs frappe aussi en surface ?  Le seul qui est aussi consterné que nous c'est le BB Brunes de chez Michou, qui nous assène un bon : "c'était vraiment très, très, très mauvais ce soir, les filles". On se sent soulagé, enfin quelqu'un qui nous comprend.  Vas-y Giloulou, on aime, dis le nous encore, fais nous mal ! AAAAaaaaaargggh OUIIIIII!

Stereo Grand prend place après nous.  Bordel, ils sont au point ! Les samples qui passent derrière, ça rajoute toujours pas mal dans les compos, on se le dit à chaque fois. Le chanteur, qui n'a pourtant l'air de rien et qui ne dégage aucune sympathie particulière à un charisme dingue et assez magnétique une fois qu'il s'installe derrière son micro. Si tu fermes les yeux, tu peux même entendre Stef Kamil Carlens chanter devant toi.  Si tu ouvres les yeux tu peux également voir Stef Kamil Carlens qui danse autour de son micro . La musique n'est pas en reste: c'est très bien fait, parfois même assez dansant, parfois rock (assez dEUS - Ghinzu sur certains titres). Bref, c'est vraiment pas mal.(Même si on ne le dira jamais assez: "Ghinzu, c'est de la pure daube en galette").

Sur le chemin du retour, on ne dit pas grand chose, on est crevé, on se sent con, et on a envie d'aller pieuter.  On ne parle même pas du "show case" du 21 mars pour la sortie de l'album, ça pourrait porter malheur. L'autre moitié du groupe s'en va "fêter" cette soirée, ou noyer son chagrin dans l'alcool, c'est selon.  Chacun son truc après tout...

PaperSeb (dit "Toto" pour les intimes)

10:49 Écrit par A la prochaine. dans Général | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note |  Facebook |

08.02.2009

De l'importance d'une chemise...

Ce dimanche, nous étions convié, par l'équipe de "Ca balance..." à un "photoshoot" à Liège, au "Musée de la Vie Wallone". Nous l'avions déjà annoncé, nous serons sur la compilation que cette asbl sort annuellement maintenant depuis 5 - 6 ans. Un titre inédit avait même été enregistré pour l'occasion mais ça sera finalement un autre morceau qui prendra la place, afin de nous représenter au mieux auprès des personnes que cette compil vise : les organisateurs de concerts et les bookeurs.

 

Brokeback in the museum.

Nous nous étions mis d'accord sur notre tenue, afin d'avoir une certaine "homogénéité" sur les différentes photos. Le thème retenu fut celui de la chemise à carreau.  Au départ, on se disait que ça faisait un petit peu "clin d'oeil" à toute la vague "grunge" qui avait secoué le monde du rock au début des années 90, et qui nous avait ammené à apprendre un instrument. A vrai dire, au vu des premières photos, le côté "grunge" cède plutôt sa place au côté "Brokeback Mountain", si vous voyez ce que je veux dire....mais nous allons en reparler plus bas.

"Parce que nous le valons bien" :

Arrivés à l'heure (si si ! à la minute près !) nous sommes immédiatement pris en charge par l'équipe sur place, et après un petit café, nous prenons place sur le siège de la maquilleuse. Pas fort habitués, nous sommes quand même ravis de l'expérience, surtout Kéké qui, après une nuit agitée et rocambolesque, se voit appliquer sur la "chetron" un demi seau de plâtre rose chair.

Clap, première :

Notre cher ami photographe et son équipe, qui ont d'énormes problèmes d'éclairages, nous ammènent au premier étage du Musée, et commence à nous "shooter".  En fond sonore, nous avons une rétrospective de la "vie et conditions des homosexuels en Wallonie depuis 1940" qui passe EN BOUCLE.  Quand je disais que "Brokeback machin" nous poursuivait...

Après avoir appris par coeur ce reportage, nous continuons notre shooting dans le "cinéma" du Musée.  Les GRANDS films wallons y sont présentés (mais si vous voyez ce que je veux dire : des trucs filmés par des assistants sociaux bobos qui viennent "montrer comment on est mal en wallonie mais que c'est bien aussi car il y a de la chaleur humaine et les autres c'est des méchants" et qui finiront Palme d'Or à Cannes à coup sûr.

Le photographe (qui ressemble à Jack de Lost) et son équipe font du bon boulot et c'est un peu surpris qu'on apprend que l'heure dévolue à notre groupe est déjà terminée.

Le dürüm avalé ensuite sur le chemin du retour nous semble bien indigeste (autant que les clips piratés sur "youtube" qui passaient dans le snack d'ailleurs) et c'est avec une certaine nostalgie que nous rentrons chez nous, en abandonnant la chemise à carreaux dans le panier à linge sale...

 

PaperSeb

20:18 Écrit par A la prochaine. dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |  Facebook |

01.02.2009

Paperweight à Jodoigne : Soyez correct !!!

Après 6 mois d'absence (ou presque), nous avions, ce 31 janvier, l'occasion de remonter sur scène à Jodoigne, invités par les charmants "Bittersweet".

***** PRE EN BULLE : *****

C'est très motivés que nous avons accepté cette offre, car nous devons retrouver notre rythme de croisière en vue du show case du 21 mars à Dion (il faut venir, il y aura plein de choses bien!). Dans le cadre des soirées "Moonlight", la salle Jacquet, callée entre 4 champs et une église, accueille des groupes locaux qui ouvrent le bal. La particularité de ces soirées est qu'elles ne sont pas accessible aux mineurs et SURTOUT que les clients soient habillés dans une tenue correcte.

***** WISTERIA LANE AU MILIEU DES CHAMPS *****

Après un périple champêtre (si il neige dans ces champs et plaines étendues, parfois en hiver tu peux y croiser Alain Hubert qui prépare sa prochaine expédition au pôle), nous arrivons donc à la (belle) salle dans laquelle l'équipe technique s'affaire. Le lightshow est vraiment bien, l'ingé son a l'air de fortement maîtriser son matos et "Bittersweet" fait son soundcheck. Pendant ce temps, on "papettise"....et on prend des photos tendancieuses qui ferait passer Jimmy Sommerville pour un bûcheron. La faune locale se demande d'où sortent ces extra terrestres mal élevés. Par faune locale, il faut comprendre des "Bree Van de Camp" de village. Wisteria Lane est très loin...

***** SOYEZ CORRECT : SORTEZ COUVERT !*****

Notre soundcheck se fait en 5 min (j'avais déjà dit que l'ingé son était compétent ?), et nous apprenons que nous jouons dans 1/2 heure. C'est à ce moment que trois "Madame" respectables (nous sommes à Redneck Wisteria Lane, n'oubliez pas!) me demandent d'ôter mon bonnet. Je pense d'abord à un trait d'humour, mais visiblement ce n'est pas le style maison... "Tenue correcte exigée" ! - Dis, Madame Van de Camp, tu nous laisses rentrer avec nos vieilles "All Star" pourries et trouées, mais un bonnet "Carhart" à 70 euros ça fait "racaille" ? Sur ce, je m'en vais, bonnet vissé sur la tête, et la plus délurée du lot de me suivre en me précisant : - Mais tant que vous restez sur scène, vous pouvez le laisser ! La prochaine fois, me dis je, je reviens avec un cover band de Slipknot. On verra si t'arriveras à leur faire enlever leur masque... Pendant ce temps, Cécé bouscule légèrement le sorteur en passant à côté de lui...et se voit menacer vertement : "C'est bon pour une fois !". Décidement, c'est la fête au village, comme diraient les Musclés.

***** TU CAUSES UN PEU DU CONCERT, FIEU !*****

Oui oui...le concert, allons-y ! Nous jouons 1h 1/2 et tout notre répertoire (ou presque) va y passer. Le son est très bon, nous sommes motivés. On envoie la sauce comme lors de nos meilleurs concerts passés. Nous sommes à fond dedans, les quatres premiers titres déboulent à 100 à l'heure. Dans la salle, on ouvre des grands yeux, on se regarde... - Mon dieu, ils font encore plus de bruit que Coldplay, c'est limite du hard rock ! Le Samu est appelé d'urgence : 6 tympans perforés et une assistance psychologique pour choc traumatique. Visiblement, les autochtones s'attendaient à autre chose... Nous, ça nous fait tellement rire qu'on en rajoute une couche, on gesticule, on se donne à fond, et le final arrive dans un chaos indescriptible ! "Distance from one" clôture souvent nos concerts, et souvent dans un joyeux bordel, mais là je dois dire qu'on est passé dans la catégorie au-dessus. Tata fait des larsens de la mort, Cécé est à genoux devant son ampli à essayer d'en sortir les sons les plus affreux, Kéké casse sa batterie en sautant dedans et en renversant les fûts, quant à moi j'ai la tête qui tourne et je manque plusieurs fois de me planter.

Fin - Public effaré - Paperweight très content ! Rigolant

***** PLACAGE PROPRE *****

Le matériel remis dans les voitures, une discussion s'ensuit avec le "sorteur" (qui n'est pas le même que " l'entreur".)

 - "Garez vos bagnoles là sur le coin, mais : le plaçage doit être propre, hein !

Le "plaçage doit être propre", car à Jodoigne, l'important est d'être "placé" et "propre"...Wisteria Lane dans les champs, je vous dis ! :-)

***** FIN DE SOIREE "WILD" *****

Nous rentrons pour suivre le set de "Bittersweet". La première chose qui frappe, c'est que la chanteuse chante vraiment très bien, des petites intonations de voix à la Heather Nova, vraiment sympa. Mais elle semble tellement s'embêter sur scène que moi je finis par m'embêter aussi.... Dans la salle, les gens "bien habillés et bien coiffés" sont aux anges, ils s'encanaillent et trouvent ça très "wild".

Pendant ce temps, Kéké baisse son pantalon, tente plusieurs fois de m'embrasser et Cécé ouvre sa chemise. Il tient absolument à se qu'on caresse son torse glabre. Fatigués, nous décidons de prendre la route du retour, en priant de retrouver la Nationale 4 sans devoir "errer" pendant trois plombes dans les villages de Muchin ou Sart-Trouville-Les Bois (par exemple). Dans l'auto, nous reparlons du concert avec Tata en nous disans que notre côté sauvage paraitra beaucoup plus normal dans 15 jours à la Péniche Fulmar. N'empêche, on s'est bien marré, on a bien joué, on a retrouvé nos automatismes, et les prochains concerts risquent d'être assez jouissifs !!!!

 

PaperSeb.

11:00 Écrit par A la prochaine. dans Général | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note |  Facebook |

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